Alors que le PS et LFI ont formé plusieurs alliances pour le second tour des municipales, Jordan Bardella, invité de La Grande interview ce vendredi, estime que "la gauche, alliée à l’extrême gauche, représente un danger existentiel pour la démocratie". Pour le président du RN, ce climat, qu’il juge de plus en plus totalitaire et extrêmement dangereux, est porté par la gauche.
Les alliances de la gauche pour les municipales sont-elles un danger pour la France ? Pour le second tour des municipales, alors que les socialistes avaient promis de ne plus faire d’alliance avec les Insoumis, le PS et LFI ont fini par s’unir. Une union qui inquiète Jordan Bardella, qui juge que "la gauche alliée à l’extrême gauche représente aujourd’hui un danger existentiel pour la démocratie française".
"Un climat délétère sur le débat démocratique"
"Dans un certain nombre de communes, nous faisons face à des listes de gauche mélenchonisées qui veulent légaliser les squats, augmenter les impôts, qui proposent de désarmer les polices municipales et de démanteler les caméras de surveillance", énumère-t-il.
Pour le président du Rassemblement national, invité de La Grande interview, ces listes "font peser un climat délétère sur le débat démocratique". "Ce climat, de plus en plus totalitaire, est extrêmement dangereux et aujourd’hui porté par la gauche", dénonce Jordan Bardella.
"Une situation de dépendance psychologique et politique"
"Le Parti socialiste, qui, la main sur le cœur depuis des semaines, nous expliquait que plus jamais il n’y aurait d’alliance avec La France insoumise, est en fait dans une situation de dépendance psychologique et politique à l’égard de Jean-Luc Mélenchon", déplore l’eurodéputé.
Selon le président du RN, "si demain la gauche républicaine veut retrouver ses valeurs, elle doit rompre avec le syndrome de Stockholm qui l’allie aujourd’hui à Jean-Luc Mélenchon".


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