Une vingtaine de pays, dont la France, se disent "prêts à contribuer aux efforts" nécessaires à la réouverture du détroit d'Ormuz, bloqué de facto par l'Iran depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. Ces pays ont également condamné les récentes attaques iraniennes ayant visé des navires et des infrastructures pétrolières et de gaz.
Une vingtaine de pays - dont les Emirats arabes unis, le Royaume-Uni, la France, le Canada et le Japon - se sont dits samedi "prêts à contribuer aux efforts" nécessaires à la réouverture du détroit d'Ormuz, bloqué de facto par l'Iran depuis le début de la guerre.
Condamnation des récentes attaques iraniennes ayant visé des navires et des infrastructures pétrolières et de gaz
Dans un communiqué commun, ces pays, principalement européens, ont également condamné les récentes attaques iraniennes ayant visé des navires et des infrastructures pétrolières et de gaz, demandant un "moratoire immédiat et global sur les attaques d'infrastructures civiles".
L'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas, le Danemark, la Lettonie, la Slovénie, l'Estonie, la Norvège, la Suède, la Finlande, la République tchèque, la Roumanie, la Lituanie, la Corée du sud, la Nouvelle-Zélande, l'Australie et Bahreïn sont les autres pays signataires du communiqué.


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