NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway

S’il est aisé d’entrevoir l’ampleur du chagrin des parents et amis de Quentin Deranque, il l’est tout autant de celui des autres parents de victimes, jeunes ou pas, morts par la haine de certains êtres ne méritant pas le terme d’humains… haine permise et quasiment encouragée par le silence de ceux qui, bafouant leur rôle de défenseurs des citoyens, l’ont niée ou volontairement ignorée… et celui encore plus lourd après l’assassinat de l’être qui leur était si cher !
Dans les rangs de RL, Patrick Jardin illustre parfaitement le courage qu’il faut à un parent de victime de nos jours, face non seulement à l’indifférence de certains « irresponsables », mais bien plus encore à leur vindicte face aux accusations légitimes qu’il porte contre eux.
Et si un jour les parents inconsolables de Quentin, après avoir obtenu justice contre ses assassins, pouvaient enfin se « consoler », ce serait de réaliser que la tragique disparition de leur fils aura au moins été utile, enfin, à une prise de conscience collective (bien que pas générale) de l’horreur pourtant régulièrement dénoncée depuis des années, sans en recevoir la légitime compréhension et les actes devant en découler.
Aujourd’hui, si nous avons assisté à une minute de silence à l’Assemblée nationale, et à la remarquable intervention de Sébastien Lecornu exhortant la haineuse Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l’AN à « faire le ménage dans ses rangs », c’est qu’avec le lynchage de Quentin, une limite semble enfin avoir été franchie dans l’acceptation de l’horreur, laquelle en ne se manifestant jamais aussi vigoureusement jusqu’à présent a semble-t-il été perçue comme un « permis de continuer » !
https://www.youtube.com/watch?v=Tkikjye8ND4
Et ce qui est remarquable, c’est que pendant que certaines stars de LFI, ne tenant compte que de leur haine insatiable, persistent à donner un navrant et scandaleux spectacle devant la France entière et le monde, en niant l’implication de leur parti dans la violence, devenue leur unique moyen de communication, il se trouve que la présidente du Conseil italien, Giorgia Meloni, a exprimé son émotion sur le réseau social X après le décès du jeune militant nationaliste, roué de coups jeudi à Lyon en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan :
« Le meurtre du jeune Quentin Deranque en France est un événement qui nous choque et nous attriste profondément, s’est-elle indignée. La mort d’un garçon d’un peu plus de vingt ans, attaqué par des groupes liés à l’extrémisme de gauche et submergé par un climat de haine idéologique qui balaie plusieurs nations, est une blessure pour toute l’Europe. »
Et d’ajouter : « Aucune idée politique, aucune opposition idéologique ne peut justifier la violence ni transformer le débat en agression physique. Quand la haine et la violence prennent la place du dialogue, c’est toujours la démocratie qui perd. »
Face à ces paroles censées pleines de bienveillante humanité, comment ne pas avoir honte des propos du big chef des LFI et du cirque permanent qui en résulte dans ses troupes, y compris à un endroit où ne devrait régner que le respect de l’adversaire, lors d’échanges pouvant être musclés mais jamais orduriers, dans une violence verbale jamais maîtrisée.
Si le choix qu’il a fait de ses complices est déjà en soi lourd de conséquences puisque ce rusé filou les a choisis à son image (la vraie, non celle qu’il veut imposer dans ses diktats oraux), ses derniers propos outranciers, niant comme à son habitude les faits qui sont reprochés à son parti-foutoir, en l’occurrence l’implication d’un de ses membres, voire même un second, dans l’inacceptable lynchage de Quentin… il est parfaitement incapable d’accepter la sentence, en faisant profil bas et demandant à ses troupes retenue et discrétion… jusqu’à ce que l’orage se calme en s’éloignant.
Sauf que cette fois, il ne semble pas prêt de s’éloigner, l’orage, et au contraire il se rapproche, tant c’est tout le contraire que Rachid Méluche impulse à ses soudards via ses discours démesurés et outranciers, dont les quelques minimes nuances qu’il y met sont bien vite enterrées sous d’autres tombereaux d’inversions des accusations, telle celle-ci, où il réclame la dissolution de Némésis pour cause de dangerosité ; puisque d’après lui c’est le groupe des dangereux militants de Némésis qui menace de mort les paisibles représentants de LFI, et attaque constamment leurs meetings…

Heureusement que nombreux sont les témoignages du contraire puisque ce sont toujours ses excités qui prêtent assistance aux furieux prétendus-antifas-bien-que-fascistes-eux-mêmes dans leurs opérations les plus violentes !
Même outranciers mensonges quand il s’en prend à la police absente, et au Premier ministre qu’il accuse d’avoir pété un câble, ce qui dans la bouche de celui qui pète les plombs presqu’à chacune de ses interventions prêterait à rire si le contexte n’était pas aussi tragique.

Quelques jours après la mort de jeune Quentin, La France insoumise reste sous le feu des accusations. Mais face aux critiques, la figure du parti persiste et signe dans sa stratégie de conflictualisation.
La France insoumise concentre les critiques après la mort de Quentin la semaine dernière. Loin de faire profil bas, Jean-Luc Mélenchon a riposté ce mardi soir lors d’une conférence diffusée sur les réseaux sociaux. Le chef de file des Insoumis ne reconnaît ni fautes, ni erreurs, et préfère jouer la carte de l’affrontement.
La meilleure défense c’est l’attaque ! : manifestement, Méluche a fait sienne cette dialectique, puisque renvoyant à ses accusateurs, tous les reproches qui lui sont faits… parfois avant même qu’ils ne les aient formulés.
Toujours dans l’outrance et la démesure, le profil bas, il ne connait pas, et sa colère, au lieu de lui conseiller de se faire oublier, l’incite au contraire à vociférer contre tous ceux qui l’accusent en leur renvoyant ses propres implications.
Les gardes à vue se terminant ce soir, une première info est tombée :
Le parquet de Lyon a requis, jeudi 19 février 2026, la mise en examen de sept suspects pour « homicide volontaire » dans l’enquête sur la mort de Quentin Deranque, frappé à mort il y a une semaine. Le procureur de la République de Lyon a également annoncé que quatre autres personnes, soupçonnées de recel de malfaiteurs, ont été remises en liberté.
Lors d’une conférence de presse, le procureur de Lyon, Thierry Dran, a précisé avoir demandé le placement en détention provisoire des sept suspects, notamment en raison du « risque de trouble à l’ordre public ».
Les sept mis en cause « contestent l’intention homicide », a déclaré le procureur. « Deux ont refusé de s’exprimer » pendant leur garde à vue, tandis que les autres « reconnaissent leur présence » sur les lieux de l’agression et que « certains admettent avoir porté des coups » à Quentin Deranque « ou à d’autres victimes », a détaillé Thierry Dran.
Concernant les personnes poursuivies pour recel de malfaiteurs, « les trois femmes et l’homme mis en cause […] ont été remis en liberté et seront ultérieurement convoqués pour s’expliquer sur ces faits », a indiqué le procureur. Il a ajouté que l’enquête se poursuivait, soulignant « qu’il reste plusieurs personnes à identifier », l’identification des personnes présentes sur les lieux ayant été « difficile ».
Mais que donneront ces mises en examen si l’on se réfère à l’habituelle bienveillance de certains juges envers ceux penchant du côté de leur propre couleur politique… là est toute la question.
La suite nous dira en effet si eux ont bien mesuré le degré d’importance du ras-le-bol général envers cette violence inadmissible… dont certains de leurs verdicts portent une grande responsabilité puisqu’étant perçus comme permis de continuer…
Et si pour une fois ils décident d’aller dans le bon sens, ce sera un sévère avertissement envers LFI et ses meneurs, étend entendu que ce sera alors, pour le camp des gens normaux, un encouragement à continuer à pointer du doigt toutes les ramifications de responsabilités qu’implique l’appartenance à un groupe, plus ou moins, mais plutôt plus que moins, au sulfureux parti de l’hystérique Mélenchon.
Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression





























.jpg)






French (CA)