Moins de pétrole et plus de véhicules électriques. C’est en deux mots ce qu’affirment plusieurs rapports publiés en août et qui montrent que, six mois après les premières attaques contre l’Iran, le 28 février, on commence à se faire une idée plus précise de la manière dont le conflit bouleverse le monde de l’énergie. En faisant grimper les prix des forces fossiles, la guerre a poussé les consommateurs du monde entier à se tourner vers les renouvelables, un peu comme le début du conflit en Ukraine avait dopé la transition énergétique en Europe.
Depuis la fermeture du détroit d’Ormuz, les importateurs de pétrole, de produits pétroliers et de gaz ont déboursé 330 milliards de dollars (267 milliards de francs) de plus que ce qui était prévu auparavant, a calculé la semaine dernière le CREA. L’organisation finlandaise signale qu’en même temps, les nouvelles énergies propres leur ont permis d’économiser 20 milliards de dollars (16 milliards de francs).


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