NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
RÉCIT D’AUDIENCE - Devant la cour d’assises spéciale cette semaine, Daniel Beaulieu et Frédéric Vaglio se sont renvoyé la responsabilité de leur bascule dans le crime. Entre emprise, manipulation et faux-semblants, chacun décrit l’autre comme l’architecte de leur chute.
En franc-maçonnerie, il est coutume de dire qu’on «laisse les métaux à la porte du temple». La quête spirituelle doit prendre le pas sur l’avidité et l’attachement au matériel. Mais il y a les principes et la réalité. Quand Daniel Beaulieu, ce fin limier des renseignements rejoint le Grand Orient de France, quelle ne fut pas sa «violente déconvenue» de découvrir un monde de «petites gratitudes, de petits aspects mesquins». Après les assemblées, ses frères le sollicitent pour faire sauter un PV, une contravention. Il prend ses distances avant d’intégrer une seconde loge dans laquelle gravitent militaires, policiers et chefs d’entreprise. Située dans les Hauts-de-Seine, elle porte le nom d’Athanor qui désignera bientôt une redoutable cellule criminelle démantelée en 2020 et jugée depuis deux semaines devant la cour d’assises spéciale de Paris. Chaque membre y prêtait serment de probité, d’honneur et de discrétion. Mais la rencontre fatidique avec Frédéric Vaglio, ce frère de loge qui se tient désormais à quelques mètres de lui dans le box, a fait basculer leur destin. «Vous allez très vite quitter les berges de la légalité», a constaté mercredi l’avocat général lors de son interrogatoire de personnalité. Celui qui comptabilise 34 années de carrière «parfaite» à la préfecture de police de Paris, aux «RG» puis à la DCRI, la Direction centrale du renseignement intérieur (future DGSI) n’est plus que l’ombre de lui-même.


2 month_ago
102


























.jpg)






French (CA)