NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
TRIBUNE - En incluant la « souffrance psychologique » dans les critères d’éligibilité à l’euthanasie, la proposition de loi sur la fin de vie, de retour à l’Assemblée nationale depuis lundi, place les psychiatres dans une situation intenable : ils doivent à la fois prévenir les suicides et, dans certains cas, les faciliter, s’inquiète le psychiatre américain.
Mark Komrad est psychiatre au sein du corps professoral de Johns Hopkins et professeur adjoint clinique de psychiatrie à l’université du Maryland et de Tulane. Il contribue aux débats parlementaires dans de nombreux pays sur les questions de suicide et de suicide assisté (récemment, en Norvège, en Irlande et au Royaume-Uni).
C’est désormais au tour de la France d’être au cœur de la ligne de conflit entre les partisans du suicide assisté et de l’euthanasie d’une part et ses détracteurs d’autre part. Ce débat n’est en rien propre à la France mais traverse de manière régulière de nombreux États occidentaux. Dans cette grande conversation qui agite aujourd’hui nos démocraties, un élément mérite selon moi d’être pensé et analysé plus sérieusement : la dimension psychiatrique liée à toute demande de provoquer la mort, et les implications que fait peser sur notre discipline la possibilité, pour une société, d’y répondre par l’affirmative.
Certains pays ont d’ores et déjà intégré les affections…


10 hour_ago
19



























.jpg)






French (CA)