NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Des infirmières de l'hôpital de Rimouski dénoncent un manque de personnel qu'elles considèrent « critique » dans l'unité d'oncologie.
Dans une lettre envoyée par la Fédération interprofessionnelle de la santé (FIQ), l'équipe de soins infirmiers de cette unité rapporte que deux postes d'infirmières et cinq postes d'infirmières auxiliaires ont été coupés depuis septembre 2025, ce qui cause une surcharge de travail constante pour le personnel en place.
Selon la présidente du Syndicat des professionnelles en soins infirmiers et cardiorespiratoires du Bas-Saint-Laurent, Cindie Soucy, environ la moitié des effectifs sont présentement manquants à l’unité d’oncologie, qui compte habituellement une quinzaine d’employées. Cette situation s’explique, selon elle, par des absences pour des congés de maternité, de maladie, d’enseignement ou du personnel en essai de poste.
Elle souligne que ce sont les employées elles-mêmes qui portent les problèmes de gestion d’horaire sur leurs épaules. Elles demandent au CISSS de s’assurer de former des gens adéquatement, de maintenir leurs compétences en médecine spécialisée oncologie pour assurer une meilleure stabilité. Stabilité rime avec qualité et sécurité des soins. Les employées de l’unité d’oncologie vivent de l’insécurité, à l’aube de la période de vacances estivales, ajoute Cindie Soucy.
Notre unité vit une situation critique qui est devenue intenable et que nous nous devons aujourd’hui de dénoncer, puisque la sécurité des soins est mise à mal.
L'équipe des professionnelles de l'unité d'oncologie ajoute qu'elle reçoit parfois l'aide d'autres collègues ou d'équipes volantes, mais qu'elles ne sont pas suffisamment formées pour ce type de travail.
Cela augmente les risques d’erreurs, compromet la qualité de la surveillance clinique, diminue la rapidité des interventions, ce qui risque de mettre en danger la vie des usagers, déplorent les syndiqués et syndiquées. Elles ajoutent, par exemple, que l'exigence de la présence de deux infirmières pour les traitements de chimiothérapie est souvent impossible à respecter en raison des effectifs réduits.

Sept postes auraient été coupés en oncologie à l'hôpital de Rimouski, selon le syndicat. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Simon Rail
Elles dénoncent l'inaction du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) du Bas-Saint-Laurent et craignent des interruptions de services, ce qui obligerait des patients de se rendre à Québec pour recevoir leurs traitements.
Réaction du CISSS du Bas-Saint-Laurent
De son côté, le CISSS du Bas-Saint-Laurent explique, par communiqué de presse, qu’il fait face à plusieurs absences maladie imprévues à l’unité d’oncologie de l’hôpital de Rimouski. La mise en place d’un plan de contingence a modifié la structure des postes de jour et de soir temporairement. Cette unité compte actuellement neuf lits.
Ainsi, au lieu de deux infirmières et d’une infirmière auxiliaire, la dotation prévoit une infirmière et deux infirmières auxiliaires. La nuit, la structure demeure inchangée, soit une infirmière et une infirmière auxiliaire, explique le CISSS du Bas-Saint-Laurent.
Selon l’organisation, plusieurs mesures d’amélioration et de soutien ont été mises en place, dont une supervision par une conseillère en soins, la planification de formations pour le personnel infirmier qui le souhaite et le renforcement de la collaboration avec l’unité d'oncologie de jour.
Avec la collaboration de Julie Tremblay et de Raphaëlle Ainsley-Vincent.


4 week_ago
77



























.jpg)






French (CA)