NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Écouter l’article | 3 minutes
La version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle.
L’Ontario va importer de l’électricité des États-Unis cet hiver, alors que le premier ministre Doug Ford menaçait encore, en août, d’arrêter de vendre de l’électricité à des États américains en représailles aux tarifs imposés par Donald Trump.
Le contrat de 600 mégawatts a été accordé à la compagnie Alpha Generation, a annoncé l’organisme qui gère l’approvisionnement dans la province, la Société indépendante d’exploitation du réseau d’électricité (SIERE)
Il entrera en vigueur le 1er novembre et permettra de s’assurer de pouvoir répondre à la demande lors des périodes de pointe cet hiver, pendant des travaux de maintenance.
La SIERE a recommandé la rénovation de la centrale de Pickering afin de répondre à la demande croissante et de garantir la fiabilité du réseau ontarien. Nous nous sommes préparés à cette période de remise à neuf dans le cadre de notre planification régulière du réseau.
Jean-Thomas Bernard, professeur invité en économie à l’Université d’Ottawa, rappelle que l’Ontario mise sur le nucléaire pour faire face à une demande croissante d’électricité et doit moderniser ses centrales, des travaux qui peuvent durer des années. Évidemment, dit-il, lorsqu’on retire une centrale, on se prive d’électricité de base.
L'Ontario importe moins d'électricité qu’elle n’en exporte depuis 2005 et importe actuellement nettement moins d'électricité des États-Unis qu'à la plupart des autres moments au cours des deux dernières décennies, précise un porte-parole de la SIERE.
Selon Lewis Krashinsky, chercheur postdoctoral sur la politique canado-américaine à l'Université Harvard, l'attribution de ce contrat semble aller à l'encontre des déclarations du gouvernement ontarien.
Même si la SIERE est un organisme indépendant, M. Krashinsky pense que le contrat va affaiblir la position de Doug Ford, qui menace de cesser les exportations d'électricité comme moyen de pression sur les États-Unis.
Si les hauts dirigeants américains ont vent de cette affaire, ils vont dire : ‘’ Bien, nous annulons ce contrat ou nous ne vous prenons pas au sérieux, parce que vous avez aussi besoin de notre énergie ''.
Le professeur Bernard souligne que les réseaux électriques de la grande région du Nord-Est – l’Ontario, le Québec, la Nouvelle-Angleterre, New York et le Michigan – sont fortement intégrés depuis des années. Dans ce contexte, croit-il, il était imprudent [de la part de Doug Ford] de mettre sur la table une telle menace.
D'après les informations de CBC et de Mirna Djukic


3 hour_ago
94



























.jpg)






French (CA)