NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway

VIDÉO - Le chanteur était l’invité de Léa Salamé dans «Quelle époque !» sur France 2. L’occasion pour lui de retracer sa vie et de raconter quelques anecdotes.
Passer la publicité Passer la publicitéÀ 80 ans, Hervé Vilard est plus en forme que jamais. La preuve : l’interprète de Capri, c’est fini, vient de débuter une nouvelle tournée comprenant une cinquantaine de dates dans toute la France mais aussi en Belgique et en Amérique latine. Fort de cette actualité, il était l’invité de «Quelle époque !» ce samedi 24 octobre 2026.
Léa Salamé, à la tête du talk-show de France 2, a choisi de retracer la vie de l’artiste à travers l’interview «Bureau des légendes». L’occasion de dévoiler de nombreuses anecdotes en lançant des affirmations qu’Hervé Vilard devait confirmer et détailler.
À lire aussi Pour Hervé Vilard, Capri n’est pas fini : récit de son retour sur scène à Lille, dans une ambiance survoltée
L’animatrice a ainsi révélé que ce dernier avait vu le jour dans un taxi. « Je suis né place de la Bastille, boulevard Beaumarchais. Je n’ai pas attendu l’hôpital Saint-Antoine », a-t-il précisé. Elle a ensuite poursuivi en expliquant qu’Hervé Vilard n’a jamais connu son père et qu’il a ensuite été séparé très rapidement de sa mère. « Je suis un enfant de la République, je lui dois beaucoup de choses. Ma mère a été déchue de ses droits parce qu’elle a été dénoncée car elle était un petit peu alcoolique. Après la guerre, la France, l’État, se changeait de fabriquer des orphelins. (…) On retirait les enfants aux mères un peu désœuvrées », a-t-il encore raconté.
Hervé Vilard a ensuite été placé dans un orphelinat puis dans sept familles d’accueil différentes car il fuguait. Il a alors été recueilli par des métayers dans le Berry. « Je leur dois tout car ils ont fait mon éducation mais aussi ils m’ont enseigné des valeurs que je garde au fond de moi. C’étaient des métayers, des gens de la campagne vers Bourges. Ils ont élevé beaucoup d’enfants, ils ont caché beaucoup d’enfants juifs pendant la guerre », a-t-il expliqué.
À lire aussi «N’envoie jamais» : Valérie Lemercier amuse le plateau de «Quelle Époque !» avec sa chanson sur les… «dick pics»
Après avoir dévoilé les nombreuses rencontres qui ont jalonné la vie et la carrière d’Hervé Vilard, Léa Salamé a tenu à évoquer son coming out. Au début, le chanteur n’a pas semblé particulièrement enclin à en parler. « Ça me saoule, parce que ce n’est pas intéressant d’aller raconter qu’on aime les hommes… », a-t-il réagi avant de se jeter à l’eau.
« Je peux vous raconter… On est en 1967. C’était difficile, on n’en parlait pas beaucoup. Un jour, je vais à la radio et j’avais promis à l’Abbé (un homme qui l’avait pris sous son aile, NDLR) de ne pas mentir. Je venais juste de réussir, la chance s’ouvrait à moi et, un jour, Jacques Chancel me reçoit à France Inter et me dit : “Mais dites-moi, vous connaissez Cordier (le secrétaire de Jean Moulin), on vous a sauvé, vous venez de gagner un million de dollars… Enfin, tout est merveilleux. Quand vous rentrez à la maison le soir, je suppose qu’une jolie fille vous attend à la maison”. Et, pour ne pas mentir, je lui ai simplement répondu : “Apprenez Jacques Chancel que cette jeune fille s’appelle Robert” ».
« Vous dites que ça ne vous a pas pénalisé pendant votre carrière… », l’a relancé Léa Salamé. « Très sincèrement, les gens n’en ont rien à foutre de qui il y a dans votre lit », a rétorqué l’intéressé. « Vous, ça ne vous a pas impacté du tout… », a insisté l’animatrice. « Non j’aime toujours les jolies filles et les jolis garçons », a conclu Hervé Vilard.


9 hour_ago
27



























.jpg)






French (CA)