NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées

CHRONIQUE - Dans sa théorie de la « fin de l’histoire », Francis Fukuyama voyait la démocratie libérale comme un modèle indépassable pour une humanité adulte. L’actualité nous montre que ce penseur avait raison, tant factuellement que philosophiquement.
Avec l’émergence d’un islamisme qui entend bien semer la guerre dans nos pays, l’Histoire a pu sembler être à nouveau en marche. Ce fut l’opinion générale, y compris dans le monde intellectuel. Est-ce pour autant la vérité ? Rien n’est moins sûr. Dans les années 1980, Francis Fukuyama écrivit un article qui fit le tour du monde en évoquant la fameuse question de la « fin de l’histoire ». L’auteur, grand admirateur de Tocqueville, fut pris, sans qu’on ait lu son article au-delà de son titre, pour un penseur « libéral moderniste », alors qu’il s’agissait en réalité d’un traditionaliste conservateur. Il fit ricaner bien à tort tout ce que la France comptait alors d’intellectuels, à commencer par Jacques Derrida. En tant que compagnon de route du communisme et fondateur du wokisme aux États-Unis, il se devait évidemment de prendre le contre-pied d’un penseur qui se réjouissait de la fin de l’URSS.
À lire aussi Le monde pacifié de Fukuyama effacé par le choc des civilisations d’Huntington
Il y a peu encore, reprenant la question dans le contexte des attentats islamistes…


5 hour_ago
3



























.jpg)






French (CA)