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En quête de confiance après sa longue blessure, la 50e mondiale, conscience des fortes attentes autour d’elle, a affiché un certain optimisme ce vendredi face aux médias.
Beaucoup plus à l’aise en conférence de presse que la saison dernière, la demi-finaliste surprise de l’édition 2025 a affiché son envie et sa détermination ce vendredi dans les coursives du tournoi.
Sur ses ambitions à Roland-Garros
« L’an dernier, je le disais que c’était exceptionnel mais que je sentais que j’en étais capable. Cette année, les conditions sont différentes. Mais je reste dans le même état d’esprit que tout est possible, je peux aller au bout, comme je peux perdre au premier tour. On ne sait pas. On verra bien.»
Sa forme physique
«Physiquement, ça va bien. Je suis enfin à 100% depuis peu. Mes deux rencontres à Strasbourg m’ont permis de retrouver le rythme. Je suis contente d’avoir pu engranger de la confiance, du rythme. Il n’y a qu’en match que cela peut se faire. Et je sais que je manque de rythme et de matchs, mais je sais aussi que maintenant, j’ai tout pour les enchaîner, donc c’est juste une question de temps.»
C’est toujours le même état d’esprit. J’essaie d’en faire le moins possible, de me concentrer sur moi, sur mon tennis.
Les attentes du public
«Je sens beaucoup d’engouement autour de moi, notamment de la part du public. J’ai pu m’en rendre compte à Strasbourg. C’était la première fois, si je ne me trompe pas, que je rejouais en France depuis Roland l’année dernière. Ce sont des ambiances qui me permettent d’élever encore plus mon niveau de jeu.»
La pression du résultat
«C’est toujours le même état d’esprit. J’essaie d’en faire le moins possible, de me concentrer sur moi, sur mon tennis. Parfois, on n’a pas le choix de ne pas être dans notre bulle parce qu’on est assez exposé. Dès que j’arrive en tournoi, encore plus sur les gros tournois, le but, c’est de se concentrer le plus possible sur le tennis.»
La Russe Kalinskaya, sa première adversaire
«L’adversaire a son classement (tête de série numéro 22), mais ça ne veut pas toujours dire grand-chose.»
La passion pour le jeu m’a permis de tenir.
Sur la gestion de sa blessure
«La passion pour le jeu m’a permis de tenir. Ainsi que les personnes autour de moi, mon entourage, ma famille et le fait bien sûr de vouloir juste retourner sur les courts. Cette blessure a été différente de toutes celles que j’ai pu avoir. Il n’y avait pas de délai. Il y a eu quelques erreurs sur le diagnostic. C’est cela qui était assez dur sur le plan mental. C’est le fait de ne pas savoir, d’être un peu dans l’inconnu, tous les jours, toutes les semaines, tous les mois passés. Je savais que, de toute façon, tout se soigne, tout finit par passer à un moment donné. J’espérais juste que cela arrive le plus vite possible.»
Sur le retour de son ancien coach
«J’avais besoin de personnes qui me connaissaient vraiment. Je sors d’une période où j’avais perdu quand même pas mal de rythme et de repères sur le court. Je sentais que j’avais besoin de reprendre les bases, de retourner sur des choses que je connaissais aussi d’avant. Cela m’a fait du bien. Je pense que c’était un très bon choix.»
Sur les revendications des joueurs et joueuses
«Je ne connais pas exactement les chiffres. Je ne sais pas ce qui est vrai, ce qui est faux. Je n’y prends tout simplement pas part, parce que je n’y connais rien. Je préfère me concentrer sur mon tennis, sur ce que j’ai à faire.»
Propos recueillis en conférence de presse


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