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HUMEUR – Venus à Budapest pour défendre, uniquement, et mués par une attitude exécrable du début à la fin, les Gunners ont subi la loi du PSG, du football, du jeu.
Passer la publicitéIl y a une justice. Comme l’avait décrypté Luis Enrique avant la finale contre Arsenal, «son» PSG et les Gunners ont emprunté un «chemin différent» pour se hisser en finale. Deux idées du football, du jeu. Deux philosophies très différentes. En fait, complètement opposées… Et c’est finalement le camp du bien, du jeu, qui l’a emporté au terme de cette finale à suspense (1-1 ap, 4-3 tab).
Il n’y avait en effet qu’une équipe désireuse de jouer au jeu du football samedi soir, à la Puskas Arena de Budapest. Et ce n’était pas Arsenal, ça, c’est sûr… Forts de leurs certitudes sur le plan défensif (6 buts encaissés en C1 cette saison avant la partie), convaincus que faire déjouer les champions d’Europe sortants pouvait suffire à leur offrir un premier sacre en «Champions’» dans leur histoire, les récents champions d’Angleterre ont adopté un plan que Diego Simeone n’aurait pas renié : priver les Parisiens d’espace et de situations en un contre un. Et attendre une opportunité en contre. Plus…


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