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Par Anais Chaline
Publié le 24/08/2026 à 11h45, mis à jour le 24/08/2026 à 12h34
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Si elle continue de soutenir le patron de la droite, l’ex-candidate des Républicains à la présidentielle de 2022 a toutefois attribué des bons points à l’ancien premier ministre sur ses propositions concernant l’immigration à Mayotte.
Passer la publicité Passer la publicitéUn pas de plus. L’ex-candidate des Républicains (LR) à la présidentielle de 2022, Valérie Pécresse, fait partie de ceux qui plaident depuis plusieurs mois pour un candidat unique de la droite et du centre, en vue de 2027. Invitée de TF1 ce lundi, elle a dit voir «des signaux de convergence politique très intéressants» avec Édouard Philippe (Horizons), qui semble être, pour le moment, le mieux placé pour disputer à Jean-Luc Mélenchon la qualification au second tour.
La présidente LR de la Région Île-de-France a en effet salué la présence de l’ex-premier ministre à Mayotte, en fin de semaine dernière. Un déplacement qu’il a axé sur l’immigration et au cours duquel il a déroulé quelques-unes de ses propositions : mettre fin au droit du sol et au droit d’asile sur place pour «fermer les vannes de l’immigration». Si l’élue considère du juppéiste qu’il s’agit là d’un «thème sur lequel on ne l’attendait pas», elle s’est dit, ni plus, ni moins, «très heureuse» de cette sortie. «Ce qu’il a dit à Mayotte c’est une vraie rupture avec l’impuissance sur le sujet de l’immigration du gouvernement d’Emmanuel Macron», a-t-elle reconnu. Ce qui fait dire à Valérie Pécresse que «les programmes sont en train de converger».
«On a deux, trois mois»
Les louanges passées, elle a tenu à rappeler son soutien au candidat sa famille politique, Bruno Retailleau. «Il a la légitimité pour porter son projet. C’est quelqu’un qui est sincère, qui a des convictions», a-t-elle vanté. Celui qui stagne sous les 10% d’intentions de vote dans les sondages s’est montré très discret cet été. Face à une possible qualification du leader Insoumis, Jean-Luc Mélenchon, au second tour, qui serait, pour elle, un «drame absolu», Valérie Pécresse appelle à «un rassemblement de la droite et du centre». À l’image, dit-elle, de ce qu’elle a fait au conseil régional d’Île-de-France avec des élus macronistes. «Ce que je veux c’est être dans une démarche d’unité», plaide-t-elle encore. Avant de mettre en garde : «Cette unité, il va falloir la construire, on a deux, trois mois». Édouard Philippe, lui, a affirmé, depuis l’archipel de Mayotte, vouloir un rassemblement entre «novembre et février».


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