Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Les impacts des politiques anti-trans de Trump se font sentir jusqu’à McGill

3 week_ago 10

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Un groupe de défense des droits des personnes transgenres à Montréal affirme que certains étudiants américains de l'Université McGill se voient refuser l'accès à l'hormonothérapie substitutive (HTS). En cause : les médecins craindraient des répercussions de la part de l'administration Trump.

L'Union des patient.e.s trans de Montréal (UPTM) rencontre régulièrement les médecins du Centre de bien-être étudiant de McGill depuis plusieurs années afin de discuter de l'amélioration des soins aux personnes trans.

Lors de leur plus récente réunion, en mars, un changement de politique a été annoncé par les médecins. Emma Gimbert, membre de l'UPTM, était présente. Ils ont dit qu'ils ne prescriraient pas de HTS aux citoyens américains de moins de 19 ans en raison du décret présidentiel publié par Donald Trump, a relaté Emma Gimbert.

Signé en janvier 2025, le décret, dont le nom se traduit par Protéger les enfants contre les mutilations chimiques et chirurgicales, prévoit des conséquences pour les professionnels de la santé et les organisations aux États-Unis qui fournissent des soins d'affirmation de genre aux personnes de moins de 19 ans.

Emma Gimbert s'est dite surprise que le décret de Trump puisse inquiéter des médecins à McGill. Si vous m'aviez dit il y a un mois qu'un décret américain influencerait la manière dont les médecins font leur travail de l'autre côté de la frontière, j'aurais répondu que c'est impossible, a dit Gimbert. Mais je suppose que c'est maintenant la réalité.

Portrait d'Emma Gimbert.

Emma Gimbert est membre de l'Union des patient.e.s trans de Montréal.

Photo : (Estelle Huy)

Une personne responsable de l'UPTM, qui a demandé à ne pas être identifiée parce qu'elle est citoyenne américaine et craint d'être ciblée par les autorités de son pays ou par des militants anti-trans, était également présente à la réunion de mars. Elle qualifie cette nouvelle politique de ridicule.

Ce sont des lois américaines. Les lois américaines ne s'appliquent pas au Canada, a-t-elle affirmé à CBC News.

Formulaire de dénonciation

Selon Emma Gimbert, des médecins étaient présents à la dernière réunion avec l'UPTM et ont affirmé avoir déjà refusé d'offrir des traitements d'HTS à deux étudiants américains de moins de 19 ans.

Le directeur administratif et la directrice médicale du Centre de bien-être étudiant, également présents lors de cette réunion, ont refusé de commenter lorsqu'ils ont été contactés par CBC News.

Selon la personne responsable de l'UPTM, les médecins ont cité un formulaire de dénonciation publié par le département de la Santé et des Services sociaux des États-Unis comme étant la raison spécifique de ne pas offrir de soins d'affirmation de genre aux étudiants américains de moins de 19 ans.

Bien que le formulaire ne vise que les professionnels de la santé basés aux États-Unis, un menu déroulant dans la version initiale, publiée en avril 2025, permettait d'ajouter les provinces et les territoires canadiens.

Le menu déroulant a été mis à jour peu après pour n'inclure que les États américains, bien qu'il comprenne toujours l'option de soumettre un code postal canadien.

Donald Trump tient un décret.

Donald Trump a signé plusieurs décrets qui limitent les droits des personnes trans.

Photo : (Ben Curtis/AP Photo)

Emma Gimbert indique que les médecins de McGill ont soulevé deux conséquences potentielles auxquelles ils s'exposaient en offrant des traitements d'hormonothérapie aux étudiants américains de moins de 19 ans.

La première était qu'il y aurait une possibilité de poursuites judiciaires contre le Centre de bien-être, a-t-elle noté.

Cette dernière estime qu'il est cependant très peu probable qu'une personne au Canada signale des médecins de McGill aux autorités américaines, et qu'il est tout aussi improbable que les autorités américaines tentent d'appliquer une loi américaine au Canada.

Nous n'interdisons pas aux Américains de 18 ans d'acheter de l'alcool ici parce que l'âge légal pour boire aux États-Unis est de 21 ans, a illustré pour sa part la personne responsable de l'UPTM qui a demandé l'anonymat.

Emma Gimbert a toutefois dit comprendre la seconde préoccupation des médecins. L'autre possibilité qu'ils ont évoquée était qu'il pourrait être difficile pour les médecins du Centre de traverser la frontière en raison du climat politique actuel.

Politique floue

Dans une déclaration envoyée à CBC News, l'Université McGill n'a pas voulu confirmer que des étudiants américains s'étaient vu refuser l'hormonothérapie substitutive. L'établissement a également refusé de clarifier la politique du Centre de bien-être étudiant sur les soins d'affirmation de genre aux étudiants américains de moins de 19 ans.

L'accès aux soins d'affirmation de genre est disponible pour les étudiants de McGill, y compris les étudiants internationaux, indique le communiqué de l'Université.

Les aspects médicaux de ces soins sont fournis par des médecins agréés. Ces décisions ne sont pas prises par l'université, précise le communiqué.

McGill a redirigé CBC News vers l'Association canadienne de protection médicale (ACPM) pour en savoir plus sur les conseils fournis aux médecins concernant les patients originaires des États-Unis. Cette organisation conseille les médecins de l'établissement universitaire.

Des étudiants marchent vers le campus principal.

L'Université McGill n'a pas voulu confirmer si des étudiants s'étaient vus refuser des soins d'affirmation de genre. (Photo d'archives)

Photo : The Canadian Press / Ryan Remiorz

L'ACPM a déclaré à CBC News que les conseils juridiques donnés à ses membres sont considérés comme confidentiels. L'ACPM ne définit pas de politiques, de directives cliniques, de normes ou d'obligations de soins pour les médecins, indique son communiqué. Comme votre question concerne des décisions cliniques prises au sujet de la prestation de soins, il ne serait pas approprié pour l'ACPM de commenter.

Emma Gimbert estime que McGill et son Centre de bien-être étudiant doivent être plus transparents. Nous savons que c'est une chose dont ils sont conscients. C'est juste qu'ils n'en parlent pas publiquement.

Situation préoccupante

Le Collège des médecins du Québec a déclaré à CBCNews qu'il n'avait pas assez d'informations pour commenter, mais, dans un communiqué, un porte-parole du Collège a rappelé que les médecins exerçant au Québec doivent respecter leur code de déontologie.

Le porte-parole a fait référence spécifiquement à l'article 23, qui stipule qu'un médecin ne peut refuser de traiter un patient pour des motifs tels que la race, le sexe, la religion, l'orientation sexuelle, les mœurs, les convictions politiques ou la langue.

La clinique de santé pour les étudiants à l'Université McGill (Student Wellness Hub).

Le Centre de bien-être étudiant de l'Université McGill (Student Wellness Hub).

Photo : CBC News

Les médecins peuvent refuser des soins s'ils estiment ne pas avoir les connaissances nécessaires pour fournir un traitement particulier, mais ils sont alors tenus de diriger le patient vers quelqu'un capable de fournir ces soins.

Le porte-parole du Collège a également déclaré que ce serait une situation préoccupante si McGill refusait des soins à des étudiants trans des États-Unis de moins de 19 ans en se basant sur une loi américaine.

L'Association médicale canadienne (AMC) a également déclaré qu'elle ne pouvait pas commenter ce cas précis sans plus d'informations.

L'AMC croit fermement que les décisions de santé doivent être prises par les patients et leurs familles, en partenariat avec leur fournisseur de soins – et non par des politiciens, a déclaré un porte-parole de l'organisation par courriel.

Le département de la Santé et des Services sociaux des États-Unis n'a pas répondu à la demande de commentaire de CBC News.

D'après un texte de Steve Rukavina, CBC News

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway