NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Cet article vous est offert
Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous
Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement
Jeunesse en milieux hostiles
L’épisode 5 sera disponible prochainement.
Jeunesse en milieux hostiles
L’épisode 5 sera disponible prochainement.
Article réservé aux abonnés
Récit« Jeunesse en milieux hostiles » (4/7). Installé aux Pays-Bas, le photographe et cinéaste palestinien Sakir Khader se rend régulièrement dans les régions de Naplouse et de Jénine occupées par Israël. Depuis quelques années, il documente les conditions de vie des plus jeunes dans ce contexte de violences incessantes.
Le plus grand danger pour un photographe traitant de la Palestine est d’être rattrapé par la lassitude que peuvent provoquer, chez ceux qui suivent les événements, la durée et la répétition des drames qui s’y déroulent. Pas de lassitude au contraire dans les images de Sakir Khader publiées en juin dans Magnum Chronicles, la revue annuelle de l’agence Magnum, qu’il a intégrée en 2024 et qui dresse un portrait vivant de la génération Z.
Habitué à documenter la violence, le photographe palestino-néerlandais, âgé de 35 ans, livre ici des images en tension des enfants de Cisjordanie. Des gamins escaladent un arbre dans un lieu apparemment calme. Une fillette semble s’envoler les bras écartés dans un jardin, tandis qu’un adolescent tente de dompter un cheval cabré. Ces scènes possiblement anodines ne trompent pas : la guerre n’est jamais loin, comme en témoignent une fumée suspecte, un dos à la peau ravagée, un drapeau brandi par-devant un barrage militaire.
« Ce qu’on vit en Palestine est inhumain, mais la vie continue, les petits vont en classe, sous la menace des tirs et des drones, mais ils y vont. Des enseignants les accueillent dans des constructions de fortune, parfois sous des tentes. Personne n’a envie de s’asseoir par terre et d’attendre un sauveur, c’est juste impossible », explique le photographe.
Des enfants transportent des pneus en haut de la colline pour les brûler et créer de la fumée afin de forcer les colons à quitter leurs terres, près de la ville de Beita, septembre 2021. Sakir Khader : « Ils ont des fusils. Nous avons notre honneur… et des pneus. » Le photographe Sakir Khader a choisi de commenter ses photos de façon très personnelle : « Nous sommes là pour rester. Nous n’irons nulle part. » Il vous reste 70.88% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.


1 month_ago
52



























.jpg)






French (CA)