NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
C’était jour de rentrée scolaire dans plusieurs écoles de l'Abitibi-Témiscamingue ce mercredi. Les centres de services scolaires (CSS) Harricana et du Lac-Témiscamingue accueillent à nouveau les élèves dans les salles de classe.
C’est donc aussi le retour des autobus scolaires, des brigadiers et de plusieurs piétons qui se déplacent tôt le matin, le midi et le soir.
Les habitudes des élèves pourraient être moins chamboulées pour cette rentrée scolaire. L’an dernier, l’interdiction du cellulaire était appliquée et les enseignants commençaient à mettre en place la politique de vouvoiement.
Des défis demeurent, comme répondre aux besoins des élèves en difficultés d’apprentissage. La collaboration des parents demeure très importante, selon la directrice générale du Centre de services scolaire Harricana, Nancy Létourneau.
Plus les parents s’impliquent et soutiennent le cheminement scolaire de leur enfant, plus ça permet de pouvoir avancer de la même façon. Toujours avec un discours positif et faire un travail d’équipe entre l’école et les familles, mentionne-t-elle.
Postes à pourvoir
Nancy Létourneau se réjouit que les 54 postes et contrats dans les services de garde soient pourvus au CSS Harricana. Elle ajoute que des employés sont aussi intéressés par l’attestation d’études professionnelles en services de garde pour avoir un poste permanent.

Nancy Létourneau a participé à l'inauguration de l'école primaire de La Motte, la semaine dernière. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Martin Guindon
Ce n’est pas le cas dans toutes les écoles. Par exemple, au CSS de l’Or-et-des-Bois, le ministère de l’Éducation notait lundi 20 postes à pourvoir chez les éducatrices en milieu scolaire. La direction est optimiste, puisque les quelques jours qui les séparent de la rentrée, lundi prochain, pourraient faire toute la différence.
En ce qui a trait au personnel enseignant, les données du Ministère en date du 24 août affichaient 32 postes à pourvoir en Abitibi-Témiscamingue sur 1767. Le 10 août, il manquait 116 enseignants.
Le CSS du Lac-Abitibi, de son côté, est toujours à la recherche de personnel pour l’enseignement de l'éducation physique, des mathématiques et des sciences, ainsi que de la musique. La direction craint un impact dans deux services de garde si deux éducatrices en milieu scolaire ne sont pas embauchées.

La rentrée scolaire avait lieu dans les écoles du CSS Harricana et du CSS du Lac-Témiscamingue, ce mercredi.
Photo : Radio-Canada / Martin Guindon
Dans la MRC de Rouyn-Noranda, il manquait encore, en début de semaine, 14 enseignants, quatre techniciennes en éducation spécialisée, 14 éducatrices en milieu scolaire, un psychoéducateur et un psychologue.
Dans le CSS du Lac-Témiscamingue, Pascale Girard-Toupin, directrice générale, indique que tout le monde est au rendez-vous.
Cette année, l’équipe a regroupé ses deux classes d’adaptation scolaire dans une même école, à Saint-Bruno-de-Guigues. Parfois, nos élèves auront des besoins plus spécifiques. On voulait pouvoir rassembler les équipes qui travaillent avec les classes d’adaptation scolaire pour assurer une collaboration et un partage des ressources et d’expertise, décrit-elle.
Réussite des élèves
Pascale Girard-Toupin ajoute que les écoles visent à réduire le taux de décrochage au CSS du Lac-Témiscamingue. Dans le Nord-du-Québec, la réussite des élèves, particulièrement chez les garçons, préoccupe aussi la direction du CSS de la Baie-James.
Le directeur général Michel Laplace réitère les commentaires positifs de la part des enseignants à la suite de l’interdiction du cellulaire dans les écoles, qui ont remarqué que les élèves interagissent davantage entre eux.
Ça touchait différents volets, autant la concentration que l’intimidation aussi. Il y a plusieurs choses qui passent par les réseaux sociaux. Des fois, c’étaient des situations qui se passaient à l’école. On avait beaucoup d’événements à gérer, témoigne-t-il.

Des enseignants ont dressé un bilan positif de l'interdiction d'apporter son cellulaire à l'école. (Photo d'archives)
Photo : getty images/istockphoto / Ridofranz
Questionné sur la rentrée scolaire de lundi prochain dans le Nord-du-Québec, Michel Laplace a indiqué devoir prévoir le recrutement chez les gestionnaires.
On parle beaucoup de combler des postes d’enseignants, mais on a une réalité aussi que dans les deux ou trois prochaines années, il y a 30 % de notre personnel de gestion qui va quitter l’organisation. On doit donc s’occuper de ça maintenant, prévoit-il.
Et même si le personnel enseignant ne vient pas en majorité de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT), le fait que le baccalauréat en enseignement au secondaire n’y soit pas offert cet automne inquiète Michel Laplace.

Plusieurs s'inquiètent du manque de futurs enseignants sur les bancs d'école. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Jean-François Perron
Il espère que la profession sera plus valorisée pour que les inscriptions soient suffisantes dans les universités.
À l’émission Des matins en or, Jean-François Pressé, président de la table des directeurs généraux des centres de services scolaires de l’Abitibi-Témiscamingue et de la Baie-James, rappelait que la réussite des jeunes est une priorité.
Ce qu’on souhaite, c’est la réussite de chaque élève, puis de travailler tout le monde ensemble. Ce serait le message clé, de travailler pour la réussite de nos jeunes. Et en même temps, chaque jeune qui réussit représente une richesse pour la région, a affirmé M. Pressé, qui est aussi directeur général du Centre de services scolaire de l’Or-et-des-Bois.
Vendredi prochain, les enseignants retrouvent les élèves dans les écoles de Rouyn-Noranda et du Centre de services scolaire du Lac-Abitibi.
Les cours pour les personnes inscrites à la formation générale des adultes et à la formation professionnelle, au Cégep et à l’UQAT ont pour la plupart déjà commencé dans la région.


1 week_ago
38



























.jpg)






French (CA)