NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Les gendarmes sont désormais appuyés par des plongeurs, des chasseurs et pêcheurs locaux, mais aussi d’un hélicoptère et de drones pour retrouver Lyhanna, 11 ans, disparue depuis le vendredi 29 mai.

LIONEL BONAVENTURE / AFP
Plus de 180 gendarmes, équipes cynophiles et plongeurs restent mobilisés pour retrouver Lyhanna disparue depuis le vendredi 29 mai.
Les recherches se poursuivent pour retrouver Lyhanna, 11 ans, disparue depuis le vendredi 29 mai dans le Gers. « Le temps joue contre nous (...) Cela n’entame pas notre détermination », a déclaré le colonel Philippe de Laforcade mardi 2 juin, commandant du groupement de gendarmerie du Gers, qui dirige les opérations.
« On va continuer d’explorer secteur par secteur. Les axes, les plans d’eau, les cours d’eau, les forêts, les champs, les pâtures », assure le colonel. Les gendarmes se focalisent ce mercredi 3 juin sur « des vérifications de points d’intérêt particuliers », justement connus des pêcheurs ou des chasseurs locaux à qui un rendez-vous a été donné aux alentours de 9 heures à Fleurance pour renforcer les équipes militaires.
Entre 170 et 180 militaires sont toujours mobilisés dans la commune gersoise où les recherches sont concentrées au sud-est et au nord-est, rapporte franceinfo. Les équipes sont aidées par des chiens capables de suivre les odeurs pour retrouver une piste de la jeune fille ou retracer le parcours du suspect. Un hélicoptère et des drones sont également mobilisés afin de récolter de potentiels indices dans les champs ou les bois de la commune. Des équipes de plongeurs sondent également les lacs et les rivières.
« Un travail que la gendarmerie mobile maîtrise parfaitement »
« C’est une couverture précise, chirurgicale. (...) Toute la ligne avance et chaque gendarme essaye de balayer du regard le maximum de terrain à la recherche de toutes traces ou indices, plus ou moins discrets, mais également en hauteur et pas seulement au sol », détaille le commandant du groupement. « C’est vraiment un travail en 3D que la gendarmerie mobile maîtrise parfaitement. »
Quelques éléments qui doivent être inspectés par la police scientifique ont été récupérés lors d’une battue encadrée par les forces de l’ordre dimanche, soit deux jours après la disparition de la jeune fille. Les premières recherches menées près de la piscine de la commune, où le suspect avait annoncé avoir déposé Lyhanna, n’ont rien donné. L’homme, qu’elle connaissait puisqu’il est le père d’une amie, avait été vu avec la jeune fille dans sa voiture à la sortie du collège vers 15 heures.
Lors de sa mise en examen et son placement en détention provisoire pour « enlèvement et séquestration de mineure de moins de 15 ans », le père de famille de 41 ans n’avait pas apporté plus d’éléments au juge d’instruction. Dès sa garde à vue, la procureure a relevé des incohérences dans son discours.
Mardi 2 juin, un nouveau rebondissement est intervenu dans l’affaire : le procureur de Toulouse David Charmatz a confirmé l’existence d’une plainte à l’encontre du suspect pour « viols sur mineure de moins de 15 ans », déposée le 22 août 2025 à la brigade de gendarmerie de Plaisance-du-Touch en Haute-Garonne.
Ce mercredi après-midi, Laurent Nuñez a d’ailleurs annoncé l’ouverture d’une enquête administrative confiée à l’inspection générale de la justice et de gendarmerie nationale à l’Assemblée nationale. Celle-ci aura pour but d’identifier « d’éventuels dysfonctionnements » sur cette plainte déposée en 2025.
L’élargissement du périmètre de recherches « pas bon signe »
Les habitants de la petite commune sont également très touchés par la disparition de la jeune fille et se mobilisent. « On n’arrête pas, on s’est créé un groupe, on met à jour les points qu’on est allés visiter, fouiller, et dès qu’on trouve quelque chose, on appelle les gendarmes de suite parce qu’on sait qu’il ne faut rien toucher », a raconté une riveraine à l’AFP.
L’élargissement du périmètre de recherches, notamment aux rivières, « n’est pas bon signe » selon Jacques Fonbonne, général de gendarmerie et ancien commandant de la section de recherches d’Orléans, interrogé par BFM. « Ça veut dire que l’on a épuisé déjà toutes les recherches des zones où son corps aurait été facilement visible », explique-t-il.
L’ancien commandant ajoute également qu’il y a un trou de deux heures dans l’emploi du temps du suspect, entre le moment où il est aperçu avec Lyhanna, et celui où il va récupérer sa fille à l’école. « En deux heures avec une voiture, on fait énormément de kilomètres. Donc ça peut être un territoire extrêmement grand », poursuit-il.


2 day_ago
37

























.jpg)






French (CA)