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Les conservateurs ont conclu leur congrès national de trois jours à Calgary, prêts à se tourner vers l’avenir après avoir consolidé le leadership de Pierre Poilievre.
«Un Parti conservateur uni est sorti de cette fin de semaine, affirmant aux Canadiens que nous sommes prêts à gouverner et à régler les problèmes que les libéraux ont engendrés au cours de la dernière décennie», a souligné l’ancien député albertain Damien Kurek, qui a démissionné au printemps pour permettre à M. Poilievre de se présenter à une élection partielle.
M. Poilievre a facilement réussi son vote de confiance, obtenant 87 % des voix des délégués qui ont voté après l’avoir entendu s’exprimer vendredi soir.
Le principal message de M. Poilievre était porteur d’espoir face à la hausse du coût de la vie. Il a imputé ces difficultés aux libéraux et a promis que son parti trouverait des solutions.
Ian Brodie, professeur de sciences politiques à l’Université de Calgary, a indiqué que M. Poilievre avait fait le nécessaire pour tourner la page sur une année difficile.
«Je crois que le parti est plus uni que jamais», a avancé M. Brodie, qui a également été chef de cabinet de l’ancien premier ministre Stephen Harper.
Le président du fonds conservateur, Rob Staley, a félicité vendredi matin l’équipe de M. Poilievre pour une nouvelle année record de collecte de fonds en 2025 et a assuré aux délégués que le parti était financièrement prêt pour une nouvelle campagne électorale.
«L’équipe de campagne peut maintenant se concentrer sur ses objectifs (…) et mieux présenter les positions politiques que M. Poilievre défendra lors des prochaines élections», a souligné M. Brodie.
Il a ajouté que les échanges entre la nouvelle équipe de campagne de M. Poilievre et les membres semblaient constructifs.
M. Poilievre a reconnu une erreur stratégique, vendredi soir, affirmant avoir tiré les leçons des frustrations exprimées après les élections quant à l’ingérence de son équipe dans certaines courses à l’investiture.
Les délégués ont voté en faveur de plusieurs amendements à la constitution du parti visant à accorder plus d’autonomie et de contrôle aux associations de circonscription locales.
L’une de ces modifications garantit que les députés en fonction ne peuvent être destitués unilatéralement de leur candidature, une mesure que le député albertain Garnett Genuis défendait activement, affirmant qu’elle assure la responsabilité des parlementaires envers leurs électeurs et leurs collègues de caucus.
«Je pense que cette discussion est constructive et c’est bien que nous nous réunissions pour trouver une solution», a-t-il déclaré.
Smith en invitée d’honneur
L’invitée d’honneur de samedi était la première ministre de l’Alberta, Danielle Smith, qui a apporté son soutien sans réserve à M. Poilievre.
«Le Parti conservateur du Canada possède un leadership fort, un leadership intègre et un plan pour restaurer le leadership économique du Canada», a-t-elle soutenu.
Dans son discours de huit minutes, Mme Smith a critiqué «les politiques libérales désastreuses des dix dernières années», mais s’est concentrée presque exclusivement sur l’ancien premier ministre Justin Trudeau.
Elle a été chaleureusement applaudie pour avoir fait référence au «gouvernement de coalition fédéral d’activistes de gauche» formé par les libéraux de M. Trudeau et le NPD de Jagmeet Singh, et pour avoir souligné que Steven Guilbeault n’est plus membre du cabinet libéral.
Mme Smith n’a pas mentionné le premier ministre Mark Carney nommément ni critiqué ses politiques.
«Pierre Poilievre et nos conservateurs croient en notre Constitution et en l’autonomie des provinces, et se concentrent sur les responsabilités du gouvernement fédéral», a-t-elle affirmé.
L’assistance a chaleureusement approuvé l’affirmation de Mme Smith selon laquelle «moi-même et la majorité des Canadiens sommes d’accord: les hommes biologiques n’ont pas leur place dans les compétitions sportives féminines, point final».
Malgré cela, les délégués n’ont pas examiné plusieurs modifications de politique proposées par l’aile sociale conservatrice du parti concernant l’avortement et les droits parentaux.
Des problèmes techniques ont perturbé le vote sur une résolution qui avait suscité un certain débat au congrès. Cette résolution stipulait que le parti devait s’opposer à l’interdiction fédérale des thérapies de conversion et appuyer le droit des parents d’«organiser une thérapie par la parole pour leur enfant en questionnement sur son identité de genre». Finalement, la résolution n’a pas recueilli suffisamment de soutien pour être adoptée.
Une autre proposition visant à abroger la position de longue date du parti selon laquelle «un gouvernement conservateur ne soutiendra aucune loi visant à réglementer l’avortement» n’a pas été soumise au vote au congrès.
Les délégués ont adopté une série d’autres changements de politique, dont plusieurs axés sur la justice: l’opposition à la décriminalisation des drogues illicites et des programmes d’approvisionnement sécuritaire, et le soutien à des peines plus sévères pour les personnes reconnues coupables de violence conjugale.
Plus de 90 % des délégués ont appuyé une politique de «doctrine du château», qui encourage un futur gouvernement conservateur à modifier le Code criminel afin de «présumer que toute force, y compris la force létale, est raisonnable lorsqu’elle est utilisée pour se défendre contre un intrus non invité à son domicile».
Les délégués ont également appuyé une politique que M. Poilievre soutient depuis longtemps, demandant au parti de mettre fin au financement public de Radio-Canada et CBC.
M. Poilievre et son caucus ne sont liés par aucune des politiques débattues et adoptées lors du congrès.


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