Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Les Canadiennes dominées dans toutes les phases du jeu

3 month_ago 45

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

MILAN – La présence d’une seule joueuse n’aurait pu empêcher le Canada d’échapper au sort que les États-Unis lui ont fait subir, mardi.

Blessée la veille face à la Tchéquie, Marie-Philip Poulin n’a pas été en mesure de participer au troisième match préliminaire de son équipe. Elle a assisté, impuissante, à la déconfiture des Canadiennes, battues 5-0 par leurs éternelles rivales américaines.

C’était la première fois de l’histoire olympique que l’équipe féminine canadienne était défaite par blanchissage.

D'ailleurs, ses 20 tirs constituent le plus faible total qu’elle ait jamais enregistré dans un match. La précédente marque était de 21, établie lors du choc pour la médaille d’or face à ces mêmes Américaines, en 2022, aux Jeux de Pékin.

A priori, ce résultat semble être un prolongement de ce à quoi on a assisté lors de la Série de la rivalité, qui a vu les Américaines balayer les quatre matchs, qui plus est par une marque globale de 24-7.

Leur domination s’est poursuivie mardi dans toutes les phases de jeu.

Ce qu’on a fait [à la Série de la rivalité], c’était formidable, mais on s’est amenées ici, c’est un tournoi différent, dans un autre pays, donc c’était de remettre le compteur à zéro et de recommencer, a expliqué l’arrière américaine Caroline Harvey. 

Ça va bien, on a bâti notre confiance tout au long de l’année, mais je ne pense pas que les deux tournois aient un quelconque lien, a-t-elle enchaîné.

C'est intéressant que l’excellente jeune défenseuse parle de confiance, car le même mot est sorti de la bouche de l’entraîneur-chef canadien Troy Ryan. Ce dernier semblait suggérer qu’elle fait un brin défaut au sein de ses troupes.

Il faut jouer avec confiance et prendre des décisions confiantes avec la rondelle, quitte à vivre parfois avec les conséquences. J’ai trouvé que, probablement à cause de la vitesse et de la cadence de ce match, on a pris des décisions qui ne nous ressemblaient pas. On doit mieux gérer la rondelle.

Une à une, les joueuses canadiennes ont répété que ce match ne signifiait rien en soi pour autant qu’elles tirent des leçons de ce qui vient de se produire.

La liste est potentiellement longue.

Tout d’abord, l’écart de vitesse entre les deux équipes est flagrant. Celle des Américaines leur permet de créer davantage et de refermer les ouvertures que perçoivent les Canadiennes.

C’est l’une de nos forces, entre autres en échec avant, en étant sur le dos de l’adversaire et en forçant des revirements, a mentionné l’explosive Hannah Bilka, qui a inscrit un doublé. C’est une bonne part de notre identité.

Le Canada, lui, n’a jamais été en mesure d’établir sa pression en échec avant et a rendu les sorties de zone faciles pour des défenseuses mobiles comme Harvey.

La vitesse des Américaines en pression arrière a par ailleurs tué dans l’œuf plusieurs surnombres qui semblaient se dessiner pour le Canada en zone neutre. Ou alors, la porteuse du disque franchissait la ligne bleue, mais était systématiquement attirée vers la bande par une rivale, là où la menace allait mourir.

Notre gestion de la rondelle n’était pas ce qu’elle doit être, a relevé Brianne Jenner, qui a obtenu la première vraie occasion de marquer du Canada tard en deuxième période.

Et quand on a des défaillances en défense, on doit mieux protéger le milieu de la glace, a-t-elle poursuivi.

Beaucoup d'espace pour les Américaines

Ah oui, car il y a le jeu sans la rondelle aussi.

En territoire défensif, les Canadiennes ont donné énormément de temps et d’espace à leurs rivales.

Le ton a été donné dès le début du match, car après seulement 3 min 45 s de jeu, elles se sont agglutinées à cinq dans l’enclave après une mise en jeu perdue. Depuis la ligne bleue, Harvey a eu énormément de temps et d’espace pour s’avancer et tirer à son aise.

Les États-Unis ont été supérieurs, mais certaines blessures canadiennes ont été auto-infligées. Une équipe qui peine à créer de l’attaque et à maîtriser la rondelle ne peut pas se permettre de commettre autant de hors-jeux. Le plus crève-cœur est survenu lors d’un avantage numérique en deuxième période lorsque se dessinait en zone neutre une descente à 4 c. 2, et que Julia Gosling a devancé sa coéquipière.

Le trou que s’était creusé le Canada était déjà profond, mais c’est le genre de jeu qui suggère que rien ne lui permettra de s’en sortir.

L’une de nos forces est de jouer physique, et l'on doit trouver le moyen de l’être davantage et d’être plus difficiles à affronter, a aussi proposé la gardienne Ann-Renée Desbiens. Je crois qu’on a fait du bon travail pour placer la rondelle derrière leurs défenseuses, mais il faut qu’on ait un plan après ça et qu’on amène plus de rondelles dans l’enclave.

Les plus jeunes se sont illustrées

À l’instar de la vitesse des Américaines, la différence d’âge entre les deux formations a été évoquée dans toutes les analyses qui ont précédé cet affrontement.

Difficile de ne pas remarquer à quel point les jeunes vedettes dans le camp américain ont pris le contrôle des opérations.

Harvey a inscrit un but et a récolté deux mentions d’aide, tandis qu’Abbey Murphy s’est fait complice de trois buts.

À deux reprises, ses attaques rapides et énergiques ont battu de vitesse la défense canadienne avant qu’elle repère Bilka, qui arrivait à découvert dans l’enclave.

Murphy s’est également fait remarquer en faisant écoper les Canadiennes de quatre punitions à elle seule. Effarant.

C’est ce qu’elle fait, et elle le fait mieux que n’importe qui, a affirmé Ryan. Elle attire l’attention, et quand elle tombe sur la glace sur certaines de ces décisions, il faut s’assurer d’être plus intelligents dans notre façon de l’approcher. Et je suis sûr que les arbitres devraient être plus à l’affût aussi.

Des hockeyeuses comme Murphy et Harvey, qui sont plus jeunes que n’importe quelle joueuse en uniforme du côté canadien, ont déjà passablement d’expérience en raison de leurs passages aux Championnats du monde et du fait qu’elles étaient encore adolescentes à leurs premiers Jeux olympiques. 

Elles sont prêtes pour ce moment.

Une hockeyeuse tombe sur la patinoire.

Marie-Philip Poulin

Photo : Associated Press / Carolyn Kaster

Sans Marie-Philip Poulin

L’absence de Poulin n’aurait pas empêché la défaite du Canada, disions-nous, mais une équipe ne se remet pas aisément de perdre la meilleure joueuse du monde.

La Québécoise avait quitté le match dès la première période, lundi, après avoir été mise en échec par l’attaquante Kristyna Kaltounkova. Elle a brièvement tenté un retour au jeu, mais sa jambe droite l’ennuyait trop.

Hockey Canada a dit qu’elle faisait l’objet d’une évaluation quotidienne, mais vu la manière dont ses coéquipières ont commenté son absence, on comprend qu’elle n’affrontera pas la Finlande, jeudi, dans le dernier match de la phase préliminaire.

Elle est irremplaçable au sein de la formation, a indiqué Blayre Turnbull. C’est notre capitaine, notre meilleure joueuse et la personne sur laquelle on se fie pour beaucoup de choses. Elle nous manque, mais c’est à chacune de nous de ne pas essayer de recréer ce qu’elle apporte sur la glace ou dans le vestiaire, mais plutôt d’essayer d’élever notre jeu d’un cran.

Elle est le cœur de notre équipe, mais en même temps, on a tellement de joueuses qui peuvent s’imposer, a renchéri Desbiens. On a besoin qu’elles le fassent, l’équipe a besoin que je m’impose aussi, et je ne l’ai pas fait aujourd’hui.

Ce revers n’a aucune incidence sur l’issue du tournoi, c’est vrai. Mais 24  heures après que les Canadiennes eurent dominé des Tchèques pourtant motivées et compétitives, le Canada avait un peu l’air de la Tchéquie devant les États-Unis.

On dit que l’écart des pays européens se resserre par rapport aux deux grandes puissances. Mais c’est à se demander si l’écart entre les États-Unis et le Canada, lui, n’est pas en train de se creuser.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway