Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Le projet immobilier Terres Lamoureux suscite la discorde

6 hour_ago 6

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le ton a monté à la séance du conseil municipal de Granby, lundi soir, alors que progresse le projet immobilier Terres Lamoureux. La Ville a recours à une dérogation qui frustre certains citoyens du quartier des Oliviers, ainsi que des conseillers municipaux.

Les Terres Lamoureux est un projet d’ensemble résidentiel qui est sur la table depuis plusieurs années à Granby. La version actuelle prévoit 418 logements répartis en 7 logements unifamiliaux, 114 logements de type duplex et 297 logements de type multiplex.

Deux enjeux cristallisent les tensions autour du projet : la protection des milieux humides et le mécanisme utilisé par la Ville pour permettre à l'ensemble immobilier de voir le jour.

Un processus questionné

Lundi, le conseil municipal a eu recours à une dérogation permise depuis 2024 par le gouvernement provincial.

Cette dérogation est issue du projet de loi 31. Elle confère aux municipalités un pouvoir temporaire leur permettant d'autoriser, par résolution, certains projets d’habitation. Elle permet, notamment, de contourner le processus d’approbation référendaire citoyenne pour certains projets immobiliers.

C'est précisément ce mécanisme qui suscite la grogne de certains citoyens.

Le projet Terres Lamoureux est visé par cette mesure.

Selon l’enseignante et porte-parole des citoyens du quartier des Oliviers, Karine Robert, la communauté suit le dossier de près depuis novembre 2025. Les citoyens ne s'attendaient toutefois pas à ce que la Ville utilise cette mesure pour autoriser le projet.

Le recours à la dérogation fait débat

Selon Mme Robert, l’ajout d’une composante de logements abordables au projet est l'élément qui permet désormais à la Ville de recourir à la dérogation. Elle considère toutefois qu'il s'agit d'un tout nouvel élément dans le dossier.

Le projet de loi 31 a été élaboré pour permettre des développements de logements abordables sociaux. On n’est pas dans ce cas-là , explique la conseillère municipale Catherine Beaudin.

Pour sa part, la mairesse de Granby, Julie Bourdon, affirme que la dérogation a déjà été utilisée dans le passé pour d'autres projets.

Nous, on doit toujours prendre en compte les citoyens aux alentours, mais également les besoins futurs. Il y a un besoin de logements, [...] on a encore besoin de développer à Granby.

En plus du processus d’autorisation, des citoyens présents à la séance du conseil municipal lundi soir demeurent préoccupés par les impacts du projet sur le secteur. Ils dénoncent notamment l’empiètement des rues sur la bande tampon censée protéger les milieux humides. Ils soulèvent également des inquiétudes concernant la circulation, la sécurité, l’eau et les puits artésiens.

Une dizaine de résidents se sont présentés au micro pour faire part de leurs préoccupations. Le comité citoyen s’inquiète également de l’étalement urbain puisque, selon Karine Robert, le secteur n’est pas desservi par le transport en commun.

Pas de consensus du côté des élus

La conseillère Catherine Beaudin est catégorique : elle s’oppose au projet.

Le projet, je suis contre absolument. Il y a beaucoup trop d’habitations.

Selon l’élue du district 10, le projet n'a pas été présenté dans la forme qui respecte un règlement sur les plans d'aménagement d'ensemble (PAE). Elle avance également qu'il ne respecte pas la cible établie dans le PAE.

On avait une cible de 295 logements; 418, ce n’est pas 295, c’est bien trop, déplore Mme Beaudin.

Les conseillères Sophie Ségin et Catherine Beaudin, ainsi que le conseiller Alain Lacasse, ont voté contre la résolution adoptée le 24 août. Ils estiment que les enjeux environnementaux, de sécurité et de circulation ne sont pas suffisamment pris en compte.

Pour sa part, la conseillère municipale Geneviève Rheault souhaite que le projet aille de l’avant.

Il y a quand même eu des assemblées publiques de consultation. [...] On est quand même rendus à la version huit du projet. [...] Donc, si vous avez des choses à dire, dites-les.

Pour sa part, le conseiller municipal du district 3, François Lemay, reste mitigé.

Le projet, je l’ai vu évoluer, s'améliorer. Sur le fond, je suis capable de dire [...] que je suis en faveur du projet. Cependant, je suis récalcitrant au niveau de l’utilisation du projet de loi 31, pour sa mise en place. Les logements sociaux sont arrivés tard dans le processus, pour, entre autres, donner une certaine ouverture à l'utilisation du projet de loi 31, affirme M. Lemay.

Devant un manque de décorum de l’assemblée, la mairesse a levé la séance du conseil municipal de façon abrupte.

La prochaine consultation publique concernant Terres Lamoureux aura lieu le 23 septembre.

Il y a des interrogations qui n’ont pas été répondues. L’objectif va être de répondre aux interrogations avant, pendant et, au besoin, on va y répondre après, annonce la mairesse Bourdon.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway