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La venue en France du prince héritier saoudien, alors que se tenait, lundi, un premier conseil du partenariat stratégique franco-saoudien, a été rythmée par diverses annonces commerciales et considérations diplomatiques.
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Le prince héritier saoudien, Mohammed Ben Salman, et Emmanuel Macron, au palais de l’Elysée, à Paris, le 23 août 2026. La guerre en Iran et la pression économique massive que les Etats-Unis entendent imposer à Téhéran, au risque de perpétuer le blocage du détroit d’Ormuz, sont passées au second plan, lors de la visite du prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed Ben Salman, à Paris, lundi 24 août. Elles ont été éclipsées par un projet « colossal » – selon le mot de l’Elysée –, avec l’annonce d’un accord en vue de la création d’un parc d’attractions sur l’univers de Dragon Ball, un classique du manga japonais des années 1980, qui devrait voir le jour à Cergy-Pontoise. « Du jamais-vu depuis Disneyland Paris », a déclaré, sur X, le président français Emmanuel Macron, qui avance la somme de 6 milliards d’euros d’investissement et la création de 22 000 emplois à terme, pour un programme dont le calendrier demeure inconnu et qui inclut deux autres parcs à thème au sujet desquels aucun détail n’a été donné.
Les deux hommes s’étaient découvert une passion commune pour le manga d’Akira Toriyama (1955-2024) lors de la visite du président français à Riyad, en décembre 2024, selon une conseillère de l’Elysée. Le projet, porté par le groupe saoudien Qiddiya, occupera le site d’un ancien parc, Mirapolis, fermé il y a trente-cinq ans.
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