Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Le «pont neuf» a favorisé le développement de Drummondville

3 day_ago 43

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Photo de Ghyslain Bergeron

HISTOIRE. C’est une artère principale qui fait le lien entre le secteur Saint-Charles et le centre-ville de Drummondville. Ouvert à la circulation à l’automne 1973, le pont de la Traverse, qui surplombe la rivière Saint-François, a atteint le cap du demi-siècle de vie en 2023 et a fortement favorisé l’expansion de la ville.

C’est ancré dans la mémoire des Drummondvillois. Le «vieux pont» était vert à l’époque et nommé Curé-Marchand alors que le «pont neuf» est appelé de la Traverse.

La saga s’est amorcée en 1955 et s’est échelonnée sur une dizaine d’années. C’est à la suite de la révélation du piètre état du «vieux pont», par l’ingénieur municipal de la Cité de Drummondville, que le Conseil a interpellé, en août 1963, le Ministère pour le remplacer.

Un premier projet proposait le remplacement du «vieux pont» en érigeant une nouvelle structure tout juste à côté. Des bretelles d’accès auraient été aménagées dans une partie du parc Woodyatt et un prolongement de la rue Marchand à travers le cimetière de l’église St. George avait été planifié. Le droit inaliénable du cimetière venait compliquer les futurs travaux. D’autres obstacles considérables, comme l’élargissement de la rue Marchand à quatre voies et l’expropriation devaient être réglés pour assurer la viabilité du projet.

«En janvier 1964, les citoyens habitant le chemin Hemming ont fait parvenir à la Cité, via la Ligue des propriétaires*, une requête afin de convaincre les élus de choisir le quartier Sainte-Thérèse. Cependant, l’ingénieur du Ministère avait estimé que les bénéfices seraient uniquement profitables localement et que ça aurait nui aux futurs projets industriels de la rue Janelle et du boulevard Bernard (Saint-Joseph)», avait expliqué l’archiviste Jonathan Guilbault en entrevue avec L’Express, en 2023.

Une autre option, semblable à la première, aurait amené les routes vers les rues du Pont et Heriot tout en longeant l’actuel stationnement de la place d’Armes, avant d’aboutir sur la rue Saint-Georges. Trop coûteuse, elle a été abandonnée.

La rue Saint-Georges est l’option privilégiée par le Ministère dans ses deux rapports.

En octobre 1966, la Cité a reçu une lettre d’opposition formelle de la Ligue des propriétaires qui prône le projet du secteur Sainte-Thérèse. Ils ont apporté des arguments supplémentaires pour appuyer leur vision. La Cité a donc invité la Ligue à une rencontre pour discuter du projet. Mais, finalement, il semble que la rencontre n’a pas porté fruit.

En 1972, alors que la construction du pont et le réaménagement de la rue Saint-Georges sont déjà entamés, la Cité provoque la suspension momentanée des travaux.

La Ligue des propriétaires estimait que la Cité n’avait pas à débourser pour la construction, car des villes similaires à Drummondville n’avaient pas investi un sou dans la construction de leurs ponts. Ç’a alors mené à tout un débat et de propositions. Finalement, la Cité a contribué à la hauteur de 400 000$ au projet.

La Cité enclenche donc un deuxième règlement d’emprunt d’une somme de 448 000$, mais la Ligue s’y oppose, ce qui force la tenue d’un référendum.

«Le 11 juillet 1973, au Centre civique (centre Marcel-Dionne), le greffier a déclaré que le règlement no 1011 avait été adopté par les citoyens par une mince avance de 86 voix. Cependant, l’emprunt n’a pas été nécessaire, car, quelques jours plus tard, la Cité a signé un protocole d’entente avec le ministère pour la construction du pont et le réaménagement de la rue Saint-Georges qui prévoyait des paiements sans intérêts», avait précisé M. Guilbault.

Une ouverture devancée

Sans être inauguré officiellement, le pont de la Traverse a été ouvert à la circulation avant que tous les travaux ne soient terminés. À l’époque, le pont Curé-Marchand avait été fermé en raison de sa dangerosité à la suite d’un accident. Dans l’édition de La Parole du mercredi 19 septembre 1973, on apprenait que les voitures devaient donc emprunter le nouveau pont, mais que le système d’éclairage du passage allait être installé seulement en février 1974. Le nom du pont de la Traverse a quant à lui été dévoilé en 1978.

«Bien que d’autres noms aient été considérés, le pont de la Traverse doit son nom à la traverse qui s’effectuait en bateau à cette hauteur. Le frère Côme St-Germain avait proposé, via une lettre à la Ville, de baptiser la structure au nom de Jacques Adhémar qui a participé à l’établissement de la colonie de Drummondville aux côtés de Frederick George Heriot, après la guerre», avait conclu Jonathan Guilbault.

*La ligue des propriétaires a été mise sur pied au cours des années 1920. Elle se voulait une association de propriétaires de fonds immobiliers, réunis afin de promouvoir et de défendre leurs intérêts communs. En 1982, la Ligue des propriétaires est devenue le Regroupement des citoyens de Drummondville. Ce nouvel organisme avait pour mission de veiller aux intérêts de tous les contribuables drummondvillois.

Partager cet article
read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway