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« Le paradoxe du grand âge » : pourquoi le régime qui protège votre cœur à 40 ans pourrait vous fragiliser à 80

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C’est un dogme bien ancré dans la nutrition moderne : pour vivre longtemps et en bonne santé, il faut privilégier les plantes et réduire la viande. Des décennies de recherches ont prouvé que les régimes végétariens réduisent les risques de diabète, d’obésité et de maladies cardiaques. Mais une nouvelle étude menée sur des milliers de seniors chinois vient jeter un pavé dans la mare. Elle suggère que passé un certain âge, ceux qui continuent de manger de la viande auraient plus de chances de souffler leur centième bougie que ceux qui s’en privent. Faut-il pour autant jeter ses légumes ? Absolument pas. La réalité est, comme souvent, une question de biologie et de timing.

L’étude qui sème le doute

L’enquête, publiée récemment, s’appuie sur des données solides : l’Enquête longitudinale chinoise sur la longévité en bonne santé. Les chercheurs ont suivi plus de 5 000 adultes âgés de 80 ans et plus, entre 1998 et 2018. Le constat brut est surprenant : les participants qui ne consommaient pas de viande avaient statistiquement moins de chances de devenir centenaires que les carnivores.

À première vue, cela semble illogique. Comment un aliment souvent décrié pour ses graisses saturées pourrait-il devenir un atout de survie ? La réponse ne se trouve pas dans la viande elle-même, mais dans ce qui arrive à notre corps quand il vieillit.

Quand la « protection » devient « fragilité »

Le corps d’un adulte de 40 ans et celui d’un vieillard de 85 ans n’ont pas les mêmes priorités.

  • À 40 ou 50 ans, l’objectif est la prévention : on veut éviter d’encrasser ses artères, de prendre du poids et de développer un diabète. Ici, le régime végétal est roi.

  • À 80 ans et plus, l’objectif change radicalement : il s’agit de maintenance et de lutte contre la décrépitude.

Avec l’âge, l’appétit diminue, l’absorption des nutriments est moins efficace et le corps perd naturellement sa masse musculaire (c’est la sarcopénie) et sa densité osseuse. Ce qui tue à cet âge, ce n’est plus forcément le cholestérol, mais la malnutrition, les chutes et la fragilité générale.

Le facteur clé : le poids sur la balance

L’étude apporte une nuance cruciale qui change tout : la surmortalité chez les non-mangeurs de viande concernait quasi exclusivement les personnes en sous-poids. Ceux qui avaient un poids normal ne présentaient pas ce risque.

Cela valide ce que les gériatres appellent le « paradoxe de l’obésité » du sujet âgé. En fin de vie, avoir quelques réserves (un indice de masse corporelle légèrement supérieur) est associé à une meilleure survie. La viande, dense en calories et en protéines, aide plus facilement ces personnes âgées à maintenir leur poids et leur muscle que des légumes riches en fibres mais pauvres en énergie. Si vous enlevez la viande à une personne de 85 ans qui a déjà un petit appétit, sans compenser très rigoureusement, elle risque de fondre, de s’affaiblir et de devenir vulnérable.

viandeSource: DR

Le poisson et les œufs à la rescousse

Un autre détail de l’étude est rassurant pour les végétariens : ceux qui ne mangeaient pas de viande rouge mais conservaient du poisson, des œufs ou des produits laitiers avaient autant de chances d’atteindre 100 ans que les mangeurs de viande. Cela confirme que le problème n’est pas l’absence de viande, mais le risque de carence en protéines de haute qualité, en vitamine B12, en calcium et en vitamine D. Ces nutriments sont les briques qui tiennent le corps debout.

Adapter son assiette à son âge

La leçon de cette étude n’est pas qu’il faut se gaver de steak pour devenir centenaire. Le message est plus subtil : il n’existe pas de régime universel valable de la naissance à la mort. Ce qui vous sauve la vie à 50 ans (restriction calorique, beaucoup de fibres) peut devenir dangereux à 90 ans si cela conduit à la dénutrition.

Le secret d’un vieillissement en bonne santé réside dans l’adaptation. À l’approche du grand âge, la priorité doit être de préserver la masse musculaire et d’éviter l’amaigrissement. Pour certains, cela passera par un retour modéré de la viande ; pour d’autres, par une gestion très attentive des protéines végétales et des compléments. L’important est de comprendre que votre corps change, et que votre alimentation doit évoluer avec lui.

Brice Louvet

Rédigé par Brice Louvet

Brice est un journaliste passionné de sciences. Ses domaines favoris : l'espace et la paléontologie. Il collabore avec Sciencepost depuis près d'une décennie, partageant avec vous les nouvelles découvertes et les dossiers les plus intéressants.

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