Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Le paludisme avait presque disparu de cette région, pourquoi revient-il en force aujourd'hui?

2 day_ago 30

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

À Altamira, en Amazonie brésilienne, une ambitieuse campagne de lutte contre le paludisme avait presque réussi l'impossible. Entre 2013 et 2017, dans le sillage de la construction de l'un des plus grands barrages hydroélectriques du monde nommé Belo Monte, les cas de malaria ont chuté de manière impressionnante: de 1.200 cas en 2013, il n'en restait qu'une soixantaine à la fin du programme. Le répit a toutefois été de courte durée. Quelques années plus tard, les infections sont reparties à la hausse, touchant plus de 700 personnes chaque année, principalement dans les zones rurales.

Dans une étude publiée le 9 juillet dans la revue GeoHealth, des scientifiques ont passé au crible plus de quinze années de données de surveillance du paludisme. Ils les ont croisées avec des images satellites des forêts qui entourent Altamira, où de vastes étendues ont été défrichées pour laisser place à l'élevage bovin et à l'urbanisation. Des travaux précédents avaient déjà établi un lien entre la propagation de la maladie et la déforestation ou la construction de barrages. Ces ouvrages favorisent le développement d'habitats appréciés par les larves de moustiques, qui vivent à la lisière des forêts.

NEWSLETTER

Recevez le meilleur de Slate directement dans votre boîte mail.

Les conclusions des scientifiques sont sans appel: la résurgence du paludisme à Altamira ne s'explique pas uniquement par la déforestation et les travaux liés au méga-barrage. Le maintien d'une surveillance dans les zones à haut risque s'avère tout aussi essentiel que le programme initial de réduction, étaye Live Science.

Pendant les travaux du barrage, des milliers d'ouvriers ont afflué sur le site. L'initiative de lutte contre la malaria comptait alors plusieurs mesures phares pour limiter les risques d'épidémie: pulvérisation d'insecticides à l'intérieur des habitations, distribution de moustiquaires, ainsi que la généralisation du diagnostic et de la prise en charge rapide des malades. Des mesures qui ont pris fin une fois le chantier terminé.

Les moustiques contractent le parasite responsable du paludisme en se nourrissant du sang de personnes infectées, avant de le transmettre à d'autres individus lors de piqûres. Identifier et traiter rapidement les patients permet donc de briser la chaîne de transmission.

Habiter à la lisière de la forêt, facteur de risque

Pour comprendre pourquoi la maladie est revenue, les chercheurs ont comparé les dossiers cliniques issus de 150 centres de santé de la région d'Altamira avec des données sur la température, le couvert forestier et les précipitations. Leur objectif était d'identifier les zones propices à la reproduction des moustiques et au développement des parasites. Les scientifiques ont également estimé le temps de trajet entre chaque foyer d'infection et la ville la plus proche. D'après leurs observations, plus une personne habite près de la lisière de la forêt, plus son risque de contracter le paludisme augmente.

Avant la construction du barrage, la plupart des personnes infectées vivaient au cœur de la ville. Aujourd'hui, cette tendance s'est inversée. Depuis 2020, les foyers ruraux isolés, situés en lisière de forêt, sont les plus touchés. «Lorsque le programme financé a pris fin, le paludisme est réapparu dans les communautés les plus difficiles à atteindre pour le système de santé, précise Eloise Skinner, épidémiologiste à l'Université de Queensland en Australie et coautrice de l'étude. La ville est restée protégée, très probablement parce qu'il est plus facile d'assurer et de maintenir un diagnostic et un traitement rapides en milieu urbain

Alors que le Brésil ambitionne d'éliminer le paludisme à l'horizon 2035, le cas d'Altamaria a douché certains espoirs. Il permet toutefois de tirer certaines conclusions. Lorsqu'une population vit durablement au contact d'un environnement favorable à la transmission du parasite, comme les écosystèmes situés en lisière de forêt, mettre fin trop tôt aux mesures de prévention peut réduire à néant des années d'efforts.

«Le message à retenir pour l'objectif de 2035 n'est pas seulement que l'éradication nécessite un investissement soutenu, conclut Eloise Skinner. Là où l'environnement est un facteur de risque, ce risque est prévisible. En s'y préparant dès le départ, on peut allouer les fonds là où ils sont le plus nécessairesReste à savoir comment les autorités brésiliennes adapteront leurs plans de prévention dans la lutte contre le paludisme.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway