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Alors que la période de chasse à l’orignal à l’arme à feu débute samedi prochain dans la zone 13, le syndicat des agents de protection de la faune rappelle que le manque de personnel est encore un sujet d’actualité.
Le président provincial du Syndicat des agents de protection de la faune du Québec, Martin Perreault, affirme que 21 agents couvrent le territoire de l’Abitibi-Témiscamingue.
Il n’y a personne à Senneterre et il y a un agent à Témiscaming. C’est réparti dans les autres bureaux, mais vous savez, l’immensité du territoire, ça prend du monde partout. Ce n’est pas en centralisant un grand nombre d’agents que ça va être efficace sur le terrain, a-t-il rappelé sur nos ondes.
Interpellé aussi sur la fermeture du bureau de Matagami, Martin Perreault répond que c’est une question de budget, malgré l’intérêt d’avoir plus d’agents.
Il demeure également difficile de quantifier les infractions, selon Martin Perreault. Les citoyens qui appellent, qui n’ont pas de services ou que leur plainte, qu’ils considèrent être une bonne plainte, n’est pas couverte parce qu’il faut prioriser, à un moment donné, les gens vont [arrêter] de nous appeler, constate-t-il.
Le président provincial du Syndicat des agents de protection de la faune du Québec indique que le Québec compte environ 320 agents de la faune alors que la province en avait près de 500 en 2018.
À la suite des résultats des élections de lundi dernier, Martin Perreault indique que le Parti québécois a toujours bien collaboré avec le syndicat et espère que les choses vont changer.


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