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"Aucun chercheur ne devrait être emprisonné pour cette raison", déclare vendredi 26 décembre 2025 sur franceinfo Aurélie Trouvé, députée LFI de Seine-Saint-Denis, au sujet des espoirs de libération de Laurent Vinatier, ce chercheur français arrêté en Russie en juin 2024 puis condamné à trois ans de prison pour espionnage, car les autorités russes lui reprochent de ne pas s'être enregistré comme "agent de l'étranger".
Jeudi 25 décembre 2025, la Russie a annoncé avoir fait une proposition à la France concernant la détention du ressortissant français, dont le contenu n'a pas filtré. Aurélie Trouvé dit avoir "une pensée pour Monsieur Vinatier et ses proches" et "imagine à quel point ça doit être extrêmement difficile de passer ces fêtes loin de sa famille."
Sur les négociations en cours, entre la France et la Russie, la députée assure qu'il est de sa "responsabilité de ne rien dire qui puisse perturber d'une quelconque façon ce qui est en train de se dérouler". Aurélie Trouvé assure simplement que "comme tous les Français, notre principale priorité est la libération de Monsieur Vinatier au plus vite".
Mercosur : Aurélie Trouvé souhaite que la France vote contre
La députée LFI Aurélie Trouvé "espère", sur franceinfo "que la France va voter contre" le projet d'accord UE-Mercosur. Le 18 décembre 2025, la signature de cet accord a été reportée à janvier 2026 sous l'impulsion de la France et de l'Italie. Emmanuel Macron a demandé que les "avancées" réclamées par la France se concrétisent afin que "le texte change de nature". "J'espère désormais que la France va voter contre, ce qui n'est pas encore gagné", dit la députée de Seine-Saint-Denis.
"Cela fait des années que Monsieur Macron aurait pu retirer la France du mandat de négociation", regrette Aurélie Trouvé qui affirme que le chef de l'État "aurait pu bloquer ce mandat : pourquoi ne l'a-t-il pas fait ? Il a été dans l'ambiguïté en permanence", dénonce-t-elle. "Jamais il n'a dit 'je m'oppose à cet accord tout court', il a trouvé des biais, des détournements, pour dire 'peut-être pas en l'état, mais il faudrait une clause de sauvegarde'", constate Aurélie Trouvé, pour un résultat, selon elle, qui "nous a affaiblis."


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