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Des dizaines de ventes-débarras ont eu lieu dans le secteur de Fleurimont, à Sherbrooke, dimanche. Derrière les tables remplies d’objets usagés à bas prix, une question revient : est-ce que la hausse du coût de la vie pousse davantage les gens vers les articles de seconde main?
Pour un vendeur rencontré dans un vide grenier, le réflexe de chercher les bonnes affaires s’explique directement par le contexte économique. Il faut que [les gens] trouvent des choses à faible coût parce qu'une fois que tu as payé ton appartement et tout ça, il ne te reste plus rien, croit Sylvain Turcotte.
Pendant trois fins de semaine, Sherbrooke permet aux citoyens de faire des ventes-débarras sans permis. Charlie Doyon-Beauregard se tourne vers ces vide-greniers pour faire des économies. Un pantalon à 80 $, c'est cher, juge celle qui est toujours à la recherche de pépites rares, comme des boucles d’oreille à un dollar.
Quant à Mélissa Phaneuf, elle tente toujours de se tourner vers des objets d’occasion. Des fois, c'est même meilleur quand c'est plus vieux. Ça résiste plus.

Les sœurs Phaneuf ont vendu plusieurs articles pour enfant.
Photo : Radio-Canada / Yannick Cournoyer
Elle et sa sœur Karolane Phaneuf ont réussi à vendre plusieurs articles pour tout-petits. Les couchettes qu'on a vendues aussi quand même très rapidement. Les parcs pour enfants, c'est parti quasiment tout de suite, explique Karolane Phaneuf
C'est une façon aussi de pouvoir racheter du stock pour l'âge où ils sont rendus, croit-elle. Puis aussi de leur montrer le principe de la vie : d'acheter et de revendre pour racheter.
La grande tournée des ventes-débarras se poursuit les 30 et 31 mai dans le secteur de Lennoxville et des Nations à Sherbrooke.


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