NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Cet article vous est offert
Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous
Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement
Agé de 40 ans, le sergent-chef rattaché au 17ᵉ régiment du génie parachutiste de Montauban a été pris dans une embuscade contre des casques bleus de la Force intérimaire des Nations unies au Liban. Trois autres soldats français ont été blessés.
Un contingent français de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) en patrouille dans la zone de Qasmiyeh, dans le sud du Liban, le 19 avril 2026. La dépouille du militaire français tué samedi dans le sud du Liban, le sergent-chef Florian Montorio, « sera rapatriée aujourd’hui en France », a annoncé, dimanche 19 avril, la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, sur BFM-TV. « Quant à la question de l’hommage national, ni la date ni les modalités ne sont aujourd’hui définies et précisées », a-t-elle ajouté.
Agé de 40 ans, Florian Montorio, rattaché au 17e régiment du génie parachutiste de Montauban, a été pris dans une embuscade contre des casques bleus de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), dans laquelle trois autres soldats français ont été blessés. Ces derniers « sont toujours à Beyrouth, où les meilleurs soins leur sont prodigués, et leur rapatriement en France pourrait être décidé dans les tout prochains jours », a déclaré Mme Bregeon.
Quant à l’embuscade, survenue dans la région de Deir Kifa, elle « est de toute évidence liée à un groupe armé. Il y a des suspicions évidentes sur l’implication du Hezbollah et toute la lumière devra être faite » sur l’attaque, a-t-elle fait savoir. Samedi, Emmanuel Macron avait déjà affirmé que « tout laisse à penser que la responsabilité incombe au Hezbollah », ce que le groupe islamiste chiite allié de l’Iran a nié.
Responsabilité « accablante » de l’Iran
« Nous avons reçu des assurances (…) que la priorité absolue serait donnée par les autorités libanaises à retrouver et arrêter les responsables de ce meurtre », a déclaré le ministre des affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, sur RadioJ. « Tout laisse à penser que le Hezbollah est responsable » de l’attaque, a-t-il, lui aussi, insisté, en saluant l’engagement du président et du premier ministre libanais à en arrêter les auteurs.
L’embuscade de samedi au Liban est la deuxième attaque meurtrière contre des soldats français attribuée à des groupes affiliés à Téhéran depuis le début des attaques israéliennes et américaines contre l’Iran le 28 février qui ont embrasé toute la région. Le 12 mars, l’adjudant-chef Arnaud Frion a été tué en Irak dans une attaque attribuée à un groupe pro-iranien.
Interrogé sur la responsabilité de l’Iran, M. Barrot l’a jugée « accablante », en dénonçant « le soutien de l’Iran à des milices qui déstabilisent la région et qui dans le cadre de cette guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran ont pris pour cibles des pays voisins et des soldats français ».
Désarmement du Hezbollah
Le ministre a également critiqué l’attitude d’Israël, qui a mené des opérations militaires contre le Hezbollah au Liban, entraînant des destructions et des déplacements de populations, jusqu’à un cessez-le-feu annoncé jeudi par Donald Trump. « Ce n’est pas en détruisant le Liban ou l’Etat libanais que l’on détruira le Hezbollah, bien au contraire, on le renforcera », a déclaré le ministre.
Le gouvernement libanais est sous pression internationale pour désarmer le Hezbollah, selon un processus délicat et à l’issue incertaine entamé avant la guerre d’Iran. Ce désarmement « doit impérativement reprendre », a déclaré M. Barrot, qui estime qu’il s’agissait de la « seule solution politique pour assurer la paix et la stabilité au Liban », avec « le retrait d’Israël du sud du Liban ».
M. Barrot a par ailleurs annoncé que le premier ministre libanais, Nawaf Salam, rendrait visite à Emmanuel Macron « dans les prochains jours », en assurant que la France était « en contact avec toutes les parties » pour consolider le cessez-le-feu instauré à l’initiative de Donald Trump.
Le Monde avec AFP


1 month_ago
28



























.jpg)






French (CA)