Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Le Conseil d’Etat demande l’annulation de l'arrêt d’expulsion visant l’influenceur algérien Doualemn

5 day_ago 19

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Publié le 03/09/2026 à 19:07 - Mis à jour le 03/09/2026 à 19:13

Visé par un arrêté d'expulsion depuis plusieurs mois, l'influenceur algérien Doualemn a vu ces dernières heures un magistrat indépendant réclamer l'annulation de cette sanction ainsi que la restitution de son titre de séjour. Un potentiel nouveau désaveu pour Bruno Retailleau.

Du nouveau dans l’affaire Doualemn, de son vrai nom Boualem Naman. Pour rappel, cet influenceur algérien de 60 ans, qui réside à Montpellier, avait suscité la polémique en appelant sur les réseaux sociaux à "donner une sévère correction" à un opposant au régime algérien.

Une menace non justifiée ?

Il avait par la suite été condamné pour incitation à la violence à cinq mois de prison avec sursis, en appel, en juillet dernier. Il était depuis visé par un arrêté d’expulsion, mais un nouveau rebondissement est récemment intervenu dans cette affaire. Un magistrat du Conseil d'État a réclamé l’annulation de cet arrêté et la restitution de son titre de séjour. 

Pour le rapporteur public, Bruno Retailleau n’avait pas le pouvoir de prendre cette décision. La menace grave pour l’ordre public invoquée par l’ancien locataire de la Place Beauvau n’était pas justifiée. Du moins, c'est la lecture du dossier faite par le magistrat indépendant. 

L'expulsion de l'influenceur n’a jamais pu être réalisée, et cela malgré plusieurs tentatives, l'Algérie refusant notamment de le reprendre en mars 2025. Doualemn avait ensuite été placé en centre de rétention administrative, en France, mais les autorités avaient été obligées de le libérer au bout de trois mois, au regard de la loi. 

Il pourrait s’agir-là d’un nouveau revers pour l’ancien ministre de l’Intérieur, puisque la justice l'avait déjà contredit en annulant deux OQTF prises à l'encontre de cet Algérien. La décision du tribunal administratif de Paris est attendue dans les prochains jours.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway