NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le commissaire de la Ligue de hockey junior Maritimes Québec (LHJMQ), Mario Cecchini, croit que Québec devrait venir en aide aux villes qui veulent moderniser leur aréna.
Mis au courant que les élus de Saguenay ne veulent pas que la Ville se lance seule dans des dépenses pour construire un nouvel amphithéâtre, le commissaire espère que les infrastructures sportives ne seront plus mises en dernier sur la liste des priorités du gouvernement.
Ça devrait être notre tour un peu là, c’est toujours compliqué. Je trouve que c'est facile de mettre le sport en dessous de la pile, puis là, je veux que les gens comprennent très, très bien. Les hôpitaux, les écoles, c'est parfait, puis il faut rénover ça aussi, mais il y a peut-être d'autres choix qu'il faut faire pour que nos infrastructures sportives soient aussi attrayantes, a-t-il débuté.
Il était de passage au Centre Georges-Vézina (CGV) pour honorer un joueur en soirée.
La Ville de Saguenay est propriétaire des Saguenéens de Chicoutimi.
Construit en 1948
Mario Cecchini juge que l’âge de l’aréna de Chicoutimi construit en 1948 entre en ligne de compte.
On ne demande pas des rénovations pour un édifice qui a 20 ans. Quand on est rendu à 80, je pense que c'est peut-être raisonnable de commencer à penser, je sais qu'il y a quatre ou cinq options, mais en tout cas, à une option qui fait qu’on est au goût du jour, a-t-il poursuivi.
De nouvelles bandes et baies vitrées flexibles ainsi qu’un nouvel éclairage ont été installés au CGV.

Le Centre Georges-Vézina est bondé cette saison avec les excellentes performances des Saguenéens. (Archives)
Photo : Radio-Canada / Anissa Leduc
Plus tôt cette semaine, les élus de Saguenay ont eu droit à une présentation de quatre scénarios possibles pour le futur de l'établissement. Les options dévoilées vont d’une rénovation de 11,8 millions de dollars à la construction d’un nouvel aréna au coût de 107 millions. C’est la dernière option qui avait été retenue par l’ancien conseil de ville.
Le nouveau maire de Saguenay, Luc Boivin, a quant à lui affirmé sans détour que Saguenay n’a pas les moyens de supporter seule la construction d’un nouvel équipement.
En campagne
Le débat sur le CGV se fait au moment où la circonscription de Chicoutimi est le théâtre d’une élection partielle.
Questionnée jeudi, la candidate du Parti québécois, Marie-Karlynn Laflamme, est demeurée prudente.
Là, clairement, il y a des études en cours. Alors, on va laisser justement le temps aux études de se faire. Puis ensuite, on va prendre la mesure de tout ça, puis on va travailler avec la Ville pour ce qui est le mieux pour la Ville, a-t-elle d’abord lancé en marge de son point de presse avec le chef du parti, Paul St-Pierre Plamondon.
Elle a aussi rappelé, comme l’a fait le commissaire Cecchini, que l'aréna de la rue Bégin ne sert pas qu’aux Saguenéens.
Moi, je suis une mère de patineuse de vitesse qui sait que c'est important la glace internationale pour notamment pouvoir continuer à pouvoir monter des athlètes olympiques. On le voit avec Valérie Maltais, ça nous rend fiers. Alors, je vois que le Centre Georges-Vézina a besoin d'amour. Maintenant, quelle est la meilleure façon d'y arriver? Je pense que c'est ça que les études vont révéler, a-t-elle conclu.

Le Centre Georges-Vézina accueille des compétitions de patinage de vitesse sur courte piste. (Archives)
Photo : AFP / Radio-Canada
Mercredi, la candidate du Parti conservateur du Québec, Catherine Morissette, avait dit pencher vers une solution incluant le privé.
S'il y a un partenariat privé-public, je trouve que ce serait la meilleure solution. [...] Je pense qu'on n’en est plus à avoir des décrets pour avoir des arénas. Je pense que le privé doit aussi faire sa part, puis je pense que c'est un bon partenariat, avait-elle répondu en entrevue lors de l’émission Place publique.
Lors de la dernière phase du Programme d’aide financière aux infrastructures récréatives, sportives et de plein air (PAFIRSPA), la contribution maximale de Québec se chiffrait à 20 millions. Un décret permettrait à Québec de fournir un montant plus substantiel.


3 month_ago
32


























.jpg)






French (CA)