NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
INFRASTRUCTURES. Maintenant que le chantier du nouveau pavillon est presque terminé, le Cégep Drummond se tourne vers l’avenir. L’Express s’est entretenu avec son directeur général, Pierre Leblanc, afin de connaitre ses priorités et celles de son équipe pour les prochains mois.
Déjà, M. Leblanc mentionne que le Cégep Drummond annoncera sa décision d’aller de l’avant ou non avec le projet de centre d’études collégiales (CEC) à Bécancour vers la mi-septembre.
Pour rappel, la population de la région avait été sondée en début d’année afin de mesurer l’intérêt d’y implanter un CEC. Le but étant de proposer une offre de formations collégiales, réduire la distance à parcourir pour certains étudiants et désengorger certains établissements régionaux, dont celui de Drummondville.
La décision était, cependant, attendue au début du mois de mars dernier. Il a fallu, certes, plus de temps au Cégep Drummond pour parachever ses travaux d’analyse, mais les discussions avec les potentiels partenaires du projet avancent bien, souligne Pierre Leblanc.
Le directeur général du Cégep Drummond, Pierre Leblanc. (Photo : Ghyslain Bergeron)«Ce que je peux vous dire, c’est que je suis optimiste. Cela dit, si on veut y aller pour [une ouverture à] l’automne 2027, il va falloir commencer à faire de la formation scolaire pour bientôt. C’est pour ça qu’on veut que ça soit clair pour tout le monde», soutient-il.
Le CCEG à la Fortissimo
Le Centre collégial d’expertise en gérontologie (CCEG) aura droit à de nouveaux locaux dans l’écoquartier Fortissimo. En effet, le bâtiment actuel sur la rue Lindsay est devenu trop petit pour accueillir toute l’équipe de chercheurs, précise le directeur général du Cégep Drummond.
«Lorsque les chercheurs sont arrivés là, il y a quatre ans, ils étaient une équipe de 35. Aujourd’hui, ils sont rendus 58. Ils sont donc obligés de faire des rotations parce qu’ils ne peuvent pas travailler là tout le monde en même temps», explique-t-il.
Avec la création du gérontopole à Drummondville, le fait que la gérontologie est considérée comme «un domaine d’avenir» et que le CCEG est le seul centre de recherche collégial spécialisé en la matière au Québec, la construction d’une nouvelle et plus grande «maison» allait de soi pour M. Leblanc.
La première maquette du nouveau bâtiment abritant le CCEG dans l’écoquartier Fortissimo. (Photo : gracieuseté)Le coût total du projet avoisinera les 10 M$. En plus de la subvention de 8 169 907 $, offerte par le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, le Cégep Drummond et la Caisse Desjardins dépenseront chacun 700 000 $. La Ville de Drummondville offrira le terrain d’une valeur estimée à 300 000 $.
Le meilleur des scénarios serait une première pelletée de terre pour mars 2027, suivie du début des travaux durant le mois suivant, indique Pierre Leblanc.
Troisième résidence pour étudiants
Un projet qui risque de prendre un peu plus de temps, mais qui est une priorité pour le Cégep, est celui de la troisième résidence de 100 logements pour des étudiants.
Pierre Leblanc confirme que son établissement est désormais propriétaire du terrain situé sur le coin des rues Jacques-Desautels et Marchand, là où la résidence est envisagée. La transaction pour acquérir l’espace convoitée de 33 450 mètres carrés appartenant au Centre de service scolaire des Chênes a été conclue.
Les deux résidences pour étudiants du Cégep Drummond sont déjà pleines à craquer. (Photo : Ghyslain Bergeron)Les prochaines étapes : obtenir un bail emphytéotique et déposer des demandes de subventions pour financer la construction de la résidence.
La première pelletée de terre pourrait s’effectuer en août 2027 si tout se passe bien, selon M. Leblanc. «Après, est-ce qu’on l’aurait pour l’automne 2028? Moi, je le souhaite, parce qu’il a un sentiment d’urgence important», explique-t-il.
«Nos deux résidences sont pleines à craquer. On me disait récemment qu’il y a 400 personnes sur la liste d’attente. Pendant ce temps-là, en ville, certains payent des trois et demie à 1300 $ par mois», met en évidence M. Leblanc.
«Pour nous, ce qui est important avec nos logements, ce n’est pas de faire de l’argent, mais que les étudiants puissent avoir un endroit confortable et à un prix raisonnable», ajoute le directeur général du Cégep Drummond en terminant.


1 week_ago
53



























.jpg)






French (CA)