Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Le Canadien face au géant de l’Est

2 week_ago 26

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

La route du Canadien vers la finale de la Coupe Stanley s’arrête maintenant en Caroline, là où réside son plus grand rival ce printemps, ce qui n’est pas peu dire, considérant la qualité de l’opposition jusqu’ici. Les Hurricanes trônent au sommet de l’Association de l'Est. Le CH peut-il les renverser?

Montréal, 6e équipe au classement général cette saison, a déjà vaincu la 5e, le Lightning, et la 4e, les Sabres.

Voici maintenant les vice-champions, titre auquel ils ont fait honneur depuis le début des séries éliminatoires. Les Hurricanes sont devenus la première équipe depuis les Oilers d’Edmonton de 1985 (9 victoires) à commencer le tournoi avec 8 gains d’affilée, et la première à le faire sous le format 4 de 7 à tous les tours, instauré en 1987.

Les mauvaises langues diront qu’ils l’ont eu plutôt facile; les plus réalistes rappelleront qu’il n’y a rien de facile en ce bas monde, surtout dans cette ligue paritaire. N’empêche que balayer ses deux premières séries demeure un exploit fort impressionnant.

Le CH tiendra le rôle du négligé donc, à juste titre. Cela dit, même si la machine bien huilée des Hurricanes a tout soufflé sur son passage, elle peut grincer à l’occasion, et c’est sur ces faiblesses que le Canadien devra appuyer pour espérer en sortir vainqueur.

Tour d’horizon.

Un style éreintant

1, 2, 1, 2, 5, 3, 14, 2.

Qu’est-ce que cela? La combinaison gagnante du moitié-moitié? Plutôt le rang occupé par la Caroline pour le taux de possession de rondelle dans la LNH ces huit dernières saisons.

Niché, d’accord. Tout ça pour dire que les Hurricanes tirent beaucoup, et de partout; un style de jeu érigé en dogme sous les ordres de Rod Brind’Amour. Tout le contraire de ce que prêche Martin St-Louis pour sa troupe. Le CH préfère conserver le disque, quitte à redémarrer une attaque mal engagée pour tenter de briser la structure adverse et attendre le lancer de qualité.

Contrairement à ce que la phonétique suggère, quantité ne rime pas toujours avec qualité, mais cette année, oui. Les Hurricanes ont obtenu 55 % des chances de marquer dans leurs matchs en saison et 56 % en séries.

Ça s’est traduit par une domination de 16 à 6 pour les buts à cinq contre cinq contre les Sénateurs et les Flyers. Le Canadien, en 6 matchs de plus, en a marqué 27 dans ces circonstances, mais en a aussi accordé 22.

Il festoie sous le regard de son coéquipier K'andre Miller.

Jackson Blake, à gauche, se jette à genoux après avoir réussi le but vainqueur en prolongation.

Photo : Getty Images / Bruce Bennett

La cadence de jeu des Hurricanes est infernale, autant en raison du volume de tirs à absorber que de la pression qu’ils appliquent partout sur la glace dans leur couverture homme à homme. Le CH a déjà démontré qu'il était en mesure de soutenir tout ça et, même, de se créer des occasions en battant de vitesse les premiers joueurs en échec avant, mais ça requiert une vigilance de tous les instants et beaucoup d’énergie. En reste-t-il assez au CH, qui a disputé 14 matchs contre 8 pour la Caroline, soit l’équivalent d’une série supplémentaire, et n’a eu que 2 jours de repos avant de reprendre le collier, tandis que les hommes de Brind’Amour n’auront pas joué depuis 12 jours lorsque la rondelle tombera sur la glace, jeudi soir?

Petit bémol, toutefois : ce style de jeu épuisant l’est aussi pour celui qui le pratique. Bien des observateurs ont estimé que c’est ce qui a coûté cher aux Hurricanes lors de leurs dernières présences en demi-finales. Par le passé, à force de tordre leurs adversaires, ils ont semblé s’essorer eux-mêmes, si d’aventure une telle chose se peut.

Un peu d’histoire

Parce que, voilà, ça ne s’est pas très bien passé pour eux en demi-finales récemment. Pour une quatrième fois en huit ans, une troisième en quatre saisons, les Hurricanes atteignent ce stade de la compétition.

Non seulement ils ne l'ont jamais franchi, mais en outre, ils ont présenté une fiche d’une petite victoire et de 12 défaites, balayés par les Bruins et les Panthers en 2019 et 2023 respectivement, et battus en 5 matchs l’an dernier, encore une fois par les panthères.

La fiche est même de 1-16, si l’on remonte à 2009, quoique ce groupe n’ait évidemment rien à voir avec celui de 2026.

Or, ce genre de lourd passé laisse parfois des traces, et les joueurs peuvent le porter comme un fardeau même si, par exemple, ils n’y étaient pas en 2019. Parlez-en aux joueurs des Maple Leafs, qui se sont fait rebattre les oreilles avec les insuccès de leurs prédécesseurs en séries éliminatoires. On sait comment ça s’est fini (parce que c’est fini).

Ce duel contre le Canadien est probablement la meilleure chance des Hurricanes de briser leur plafond de verre.

Une fiche trompeuse

Le Canadien a remporté ses trois matchs contre la Caroline cette année. Des matchs échevelés, d’accord, mais chapeau quand même; il fallait le faire.

Des hockeyeurs célèbrent un but près d'un rival.

Le Canadien de Montréal tentera de répéter ses performances de la saison contre les Hurricanes.

Photo : Associated Press / Karl B DeBlaker

Un coup d’œil plus attentif raconte une autre histoire que cette apparente domination tricolore. À forces égales, les Hurricanes ont contrôlé le deux tiers des tentatives de tirs, des tirs cadrés, des chances de marquer de qualité et 54 % des buts anticipés, une valeur qui estime combien de buts aurait dû inscrire une équipe selon la provenance et la dangerosité de ses lancers.

Statistiquement, le CH a été enseveli dans toutes les catégories, exception faite de la seule qui compte vraiment. Il est d’ores et déjà acquis que la Caroline aura l’avantage pour certains indicateurs, étant donné son style de jeu qui lui fait une belle jambe mathématique. Il faudrait toutefois essayer de rééquilibrer un peu tout ça pour faire de ce duel une longue série.

Les gardiens

Jakub Dobes et Frederik Andersen sont les deux gardiens les plus performants ce printemps, autant à l’œil nu que selon les modèles de statistiques avancées.

Dobes, une recrue, a permis au CH d’arracher deux victoires qu’il ne méritait probablement pas dans des matchs décisifs, et Andersen a été d’une grande et rare constance. Dire que l’on se demandait qui, du vétéran danois ou de la recrue de 27 ans Brandon Bussi, allait gagner la confiance de son entraîneur en séries. Andersen a répondu à l’appel avec brio.

Le portier de Herning est toutefois sujet aux blessures. Il a raté 91 matchs ces 3 dernières saisons en raison d’une opération à un genou, de caillots sanguins et d’une commotion cérébrale parmi d’autres maux non divulgués. Il pourrait aussi redevenir humain, lui qui a maintenu des chiffres inquiétants derrière une puissance de la ligue avec une moyenne de 3,05, une efficacité de ,874 et une fiche de 16-14-5.

Le rendement d’Andersen a aussi tendance à chuter lorsque la charge de travail devient trop lourde. À ce chapitre, les 19 jours de repos des Hurricanes entre leurs trois séries jusqu’à présent risquent de le servir grandement.

Trois joueurs de hockey célèbrent leur victoire.

Frederik Andersen est félicité par ses coéquipiers Jordan Staal et Jesperi Kotkaniemi après avoir réalisé un jeu blanc face aux Panthers.

Photo : Getty Images / Bruce Bennett

Unités spéciales

L’avantage numérique du Canadien a causé beaucoup plus de dommages en série que celui de son prochain adversaire. À 25 %, le CH se situe dans les mêmes eaux que ce qu’a offert son attaque massive cette saison-ci (23,1 %). Celui des Canes a périclité, passant de 24,9 % à 13,5 % en séries.

Le désavantage numérique carolinien n’a toutefois cédé que 2 fois sur 40 tentatives (95 %), tandis que Montréal, à l’image de sa saison, peine toujours dans ce département (74,1 %).

Une des clés de la victoire, pour le Canadien, se trouve dans cet affrontement entre son avantage numérique et le désavantage des Hurricanes.

Curiosité à noter, à cinq contre cinq cette saison, les deux équipes ont marqué 184 buts et en ont donné 160.

Attention, le feu, c’est chaud, c’est dangereux

Le saviez-vous?

Le premier trio du Canadien s’est fait discret à cinq contre cinq ce printemps. Un seul petit but pour Cole Caufield, Nick Suzuki et Juraj Slafkovsky réunis. Ils en ont donné huit à l’autre équipe.

À elle seule, cette statistique aurait pu expliquer une défaite au premier tour des séries. Le CH est pourtant en demi-finales. Les trois comparses ont su se rendre utiles dans d’autres facettes du jeu, évidemment, mais il y a fort à parier que le parcours s’arrêtera ici s’ils ne parviennent pas à retrouver leur cohésion.

Étonnamment, la première unité des Hurricanes, composée de Sebastian Aho, Andrei Svechnikov et Seth Jarvis, n’a guère fait mieux et n’a pas réussi à inscrire le moindre filet (0-1 au total).

C’est plutôt le trio de Taylor Hall, Logan Stankoven et Jackson Blake qui a fait flèche de tout bois. Il a inscrit 14 des 24 buts des Hurricanes dans les séries, dont les deux buts gagnants en prolongation au deuxième tour.

Ces trois-là pourraient bien avoir besoin d’un peu d’aide pour la suite des choses.

Bref, le tableau n’est pas immaculé en Caroline. Il est simplement un peu plus abouti.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway