Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Lac-Simon fait cesser les activités d’exploration du projet Novador

1 week_ago 7

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Une trentaine de membres de la communauté de la Première Nation Anishnabe de Lac-Simon se sont rendus, lundi, sur le site du projet minier Novador, entre Val-d’Or et Louvicourt, afin d’exiger l’arrêt des activités d’exploration menées par la compagnie mexicaine Fresnillo.

Sur place, le chef, Lucien Wabanonik, s’est entretenu avec deux travailleurs, qui ont convenu d’interrompre leurs activités pour la journée.

Lucien Wabanonik lit un texte à deux employés qui portent des dossards de sécurité et des casques.

Le chef, Lucien Wabanonik, a lu une sommation exigeant que les activités cessent immédiatement et que les travailleurs, les entrepreneurs et l'équipement soient retirés sans délai.

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

En plus de la cessation des activités, la Nation Anishnabe de Lac-Simon exige le retrait des travailleurs, des entrepreneurs, de l'équipement et des véhicules présents sur les lieux.

Les membres de la communauté de Lac-Simon exigent également qu’aucun travail ne reprenne tant et aussi longtemps qu’ils n’auront pas donné leur consentement.

Il y a un message qui doit être bien compris par Novador ou toute autre compagnie minière : sans le consentement libre et éclairé de nos communautés, sans le respect de ces droits-là, il n’y en aura pas de mines, affirme M. Wabanonik.

Lucien Wabanonik pose avec un groupe de manifestants qui tiennent des pancartes dans un chemin forestier.

Le chef de la Première Nation Anishnabe de Lac-Simon, Lucien Wabanonik, s'est rendu sur place avec des membres de la communauté, pancartes à la main.

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

Le chef soutient que cette mobilisation fait suite à d’autres démarches menées auprès de l’entreprise et qui n’ont pas abouti.

On leur a fait entendre qu’on ne voulait pas de mine à ciel ouvert. Ça, c’est la principale demande, et ils n’ont pas répondu à cette demande-là. Ils ont continué à demander des permis d’exploration. Il y a plus de 260 nouveaux trous qui ont été demandés dans les travaux pour les prochaines semaines, fait-il observer.

Des lacunes dans la consultation

Selon le chef Wabanonik, le ministère des Ressources naturelles et des Forêts a délivré des autorisations malgré une opposition claire et sans équivoque de sa communauté. Il pointe des lacunes importantes dans le travail de consultation du gouvernement du Québec.

C’est vraiment clair que le gouvernement ne comprend pas ses responsabilités ou simplement, il fait de la négation. Cette façon d’agir du gouvernement, on l’a vue dans d’autres dossiers, notamment forestiers.

Lucien Wabanonik pose debout sur un chemin forestier bordé de véhicules.

Lucien Wabanonik entend faire respecter les droits de sa communauté sur son territoire ancestral.

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

Peu importe le projet minier, Lucien Wabanonik soutient que sa communauté devra être consultée et impliquée à chacune des étapes avant qu’un consentement ne soit donné.

Ce qui est important comme message aux gouvernements, aux municipalités et à la région, c'est qu’on ne peut plus ignorer nos Premières Nations. Quand on dit non à un projet, on est prêts à collaborer pour expliquer ces choses-là. Mais en même temps, le respect, c’est maintenant que ça se passe. On n’est plus en 1950, on est en 2026, souligne-t-il.

S’il y a du respect, il y a vraiment des partenariats qui seraient intéressants, poursuit Lucien Wabanonik. Respect de nos règles, de nos façons de faire et de procéder. On a nos experts qui peuvent analyser tout projet, donc il faut vraiment que ça passe par nos membres.

Une affiche du projet minier Novador à l'intersection d'un chemin en forêt.

Le projet minier Novador est situé au nord-est de Val-d'Or, à 8 kilomètres de la communauté de Lac-Simon, sur le territoire ancestral non cédé Anishnabe Aki.

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

Au moment d’écrire ces lignes, il n’avait pas été possible de parler à un représentant de l’entreprise mexicaine Fresnillo, qui a fait l’acquisition l’automne dernier de Probe Gold, propriétaire du gisement Novador.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway