NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
La Ville de Lévis lance une campagne de sensibilisation citoyenne pour lutter contre des actes d’incivilités envers ses employés.
Cette opération est la suite de la campagne lancée en août afin de lutter contre les actes de vandalisme sur les infrastructures municipales.
Elle consiste en l’affichage de messages disgracieux et réels encaissés par des employés municipaux dans le cadre de leurs fonctions.

Plusieurs affiches comportant des messages percutants reçus par des employés municipaux seront déployés sur le territoire de Lévis.
Photo : Radio-Canada / Alexandre Bellemare
S’il vous plaît, traitez le monde avec respect, traitez les employés de la Ville comme si c’était votre frère, votre sœur, votre beau-frère, votre voisin. Est-ce qu'on peut se traiter avec respect les uns les autres?, a lancé le maire Steven Blaney, visiblement ému.
Il demande à tous d’élever le discours et faire preuve de dignité, lui qui avait en main une tuque confectionnée par une entreprise de Lévis qu’il a reçue en référence à la saga de la guerre des tuques.
Le problème, c’est la banalisation. Il est inacceptable d’accepter des propos qui sont irrespectueux.
De son côté, la directrice générale adjointe aux services à la communauté et à l’intelligence d’affaires à la Ville de Lévis, Annie Gaudreault, indique que l’objectif est de sensibiliser la population, mais aussi de soutenir les employés municipaux.

Steven Blaney était accompagné par Annie Gaudreault, directrice générale adjointe aux services à la communauté et à l’intelligence d’affaires à la Ville de Lévis.
Photo : Radio-Canada / Alexandre Bellemare
La grande majorité des interactions avec les citoyens se passe quand même bien. Ce n’est pas normal que, dans plusieurs cas, nos employés [...] vivent des insultes, des comportements irrespectueux et des menaces aussi. Ça, ça ne fait pas partie de la job, a-t-elle soutenu.
Elle reconnaît qu’il est légitime d’exprimer son mécontentement, mais que cela doit être fait dans le respect.
La démarche
Si la Ville n'est pas en mesure de présenter des données sur le nombre d’actes d’incivilités commis envers ses employés, elle a effectué des groupes de travail regroupant une vingtaine d’employés pour tracer une ébauche de sa campagne de sensibilisation et recueillir leur témoignage.
Avec l’opération déployée cet été pour contrer les actes de vandalisme, la Municipalité y a investi 45 000 $. Ainsi, les affiches seront installées dans des lieux publics de services municipaux ainsi que publiées sur les réseaux sociaux.
Fin abrupte
Questionné par les médias à propos du climat toxique au sein de son parti dénoncé par la conseillère indépendante Anick Tremblay, le maire a brusquement mis fin à la conférence de presse.

Anick Tremblay est conseillère municipale du district Saint-Romuald. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Philippe Kirouac
Lors de son départ cet été, la conseillère du district Saint-Romuald a indiqué avoir subi des attaques personnelles et des réactions démesurées par d’autres membres de Prospérité Lévis. Elle affirmait même qu’une plainte à la Commission municipale du Québec avait été déposée contre elle par la conseillère Mélanie Sicotte.
Steven Blaney a mentionné à la presse que le sujet n’était pas à propos avant de quitter la conférence pour la prise de photo officielle.
Lors de la mêlée de presse qui a suivi, le maire a reconnu qu’il a la responsabilité que les gens se traitent avec respect.
Il peut y avoir des conflits, il peut y avoir de l’animosité, mais il n’est pas acceptable de laisser le climat se détériorer. C’est quelque chose sur lequel, sans doute, j’ai appris beaucoup au cours de la dernière année, a-t-il avoué.


5 hour_ago
21



























.jpg)






French (CA)