NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le ministère de la Culture et des Communications classe officiellement la vespasienne du parc Antoine-St-Onge comme immeuble à protéger, mettant ainsi des bâtons dans les roues de sa destruction par la Ville de Shawinigan.
Le bâtiment s’est vu octroyer la catégorie de conservation extérieur exceptionnel par le ministère. Cet édifice est donc maintenant classé comme patrimonial, la protection s’applique seulement à l’enveloppe extérieure, et les terrains et espaces intérieurs ne sont pas touchés.
La destruction de la vespasienne a été évitée in extremis l’été dernier, alors que la machinerie était stationnée sur le terrain, un citoyen avait fait une plainte au ministère pour que soit étudié le caractère patrimonial de l’édifice.
La Ville de Shawinigan, sous la gouverne de l’ancien maire Michel Angers, avait entrepris la rénovation de la piscine Saint-Marc du parc Antoine-St-Onge. Après des analyses, la Ville avait statué que de rénover la vespasienne était plus cher que de la démolir et de la remplacer par un nouveau pavillon des baigneurs.
Les travaux de remplacement de la piscine, incluant le retrait de l’ancienne piscine, sont avancés, et la Ville de Shawinigan avait réclamé que Québec leur permette de détruire la vespasienne.
Le projet de piscine, au cœur d'un des quartiers les plus pauvres au Québec, était un cheval de bataille de l'ancien maire Michel Angers.
Que faire pour la suite?
Le verdict force la Ville de Shawinigan à refaire ses devoirs, retourner à la planche à dessin, le responsable des communications de la Ville, Frédéric Beaulieu, ne cache pas sa déception.
Ce n'est pas la décision qui était attendue, ça, c'est clair. Notre plan initial, c'était de démolir la vespasienne pour bâtir un nouveau chalet de service quatre saisons. Faut savoir que la vespasienne n'est pas utilisée en hiver actuellement, elle ne sera pas non plus à court, moyen ou long terme, explique-t-il.
L'ouverture de la nouvelle piscine et des jeux d'eau, prévue initialement pour l'été 2026, devra attendre, le temps que la Ville change totalement ses plans.

Les travaux pour construire la piscine du parc Antoine-St-Onge sont à l'arrêt en attendant le sort de la vespasienne et du pavillon des baigneurs que devait construire la Ville. (Photo : 7 avril 2026)
Photo : Radio-Canada / Olivier Croteau
Dans le meilleur des cas, la piscine reste telle qu'elle comme on l'avait présenté aux citoyens y a déjà deux ans, les jeux d'eau même chose. Maintenant il faudra positionner un nouveau bâtiment sur ce terrain, indique-t-il.
M. Beaulieu rappelle que Shawinigan pourrait avoir à débourser plus de 4 millions de dollars pour rénover la vespasienne, des fonds qu’elle n’a pas.
Shawinigan a reçu des fonds pour assurer l’entretien du bâtiment, le porte-parole déplore le néant dans lequel la Ville se trouve avec le ministère de la Culture et des Communications, qui n’a pas non plus répondu à nos demandes d’entrevue.

Le bâtiment a besoin d'importantes réparations. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Daniel Ricard
Pour l'instant, on est un peu dans le néant. Ce que l'on sait, c'est qu'on a eu 300 000 $ actuellement pour garder à flot le bâtiment. C'est un bâtiment qui est endommagé, autant à l'extérieur qu'à l'intérieur. Cette enveloppe pourra servir à faire quelques réparations à l'extérieur, mais sans plus, ajoute-t-il.
Pour Shawinigan, plusieurs zones grises demeurent : comment le projet sera-t-il revu? Est-ce que les subventions seront rehaussées ? Quel projet y verra le jour?
La Ville prévoit demander prochainement une rencontre avec l'équipe du ministère de la Culture et des Communications.


2 month_ago
14



























.jpg)






French (CA)