NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Dénonçant l'inaction du système de protection de l'enfance, une mère du Manitoba réclame des comptes à la suite de la mort suspecte de sa fille de 4 ans.
Tout ce que je voulais, c'était qu'elles soient à la maison avec moi, là où elles seraient en sécurité. C'est avec ces mots, empreints à la fois d'une immense douleur et d'une profonde colère, qu'une mère du Manitoba exige aujourd'hui que toute la lumière soit faite sur la mort de sa fille de 4 ans.
Alors que l'enfant se trouvait sous la garde des Services à l'enfant et à la famille (SEF), elle a perdu la vie dans des circonstances troubles, dimanche, dans la Première Nation de Long Plain. Ses deux jeunes sœurs, âgées de 1 et 2 ans, ont pour leur part été transportées d'urgence à l'hôpital en raison de graves blessures.
Selon des courriels consultés par CBC/Radio-Canada, les fillettes relevaient des SEF de Waywayseecapo, un organisme de l'ouest de la province.
Ces deux derniers jours, leur mère les a passés au chevet de ses deux plus jeunes filles à l'Hôpital pour enfants du Centre des sciences de la santé, à Winnipeg.
Des signaux d'alarme ignorés
Séparée de ses enfants depuis leur placement en octobre dernier, la mère de famille affirme ne pas les avoir vues depuis le mois de février. Durant cette dernière rencontre, elle dit avoir remarqué que ses filles étaient amaigries et que l'une d'elles présentait des ecchymoses autour des yeux.
Elle soutient que ses signalements auprès de son intervenante des SEF de Waywayseecapo et ses appels à l'aide sont restés lettre morte.
J'avais le pressentiment que quelque chose n'allait pas et personne ne m'a écoutée.
Dans l'espoir de récupérer la garde de ses filles cet été, la femme de famille déclare qu'elle s'était pliée à toutes les exigences institutionnelles, notamment en suivant un programme de traitement de quatre semaines en décembre, en participant à des cours de parentalité et en demeurant sobre.
J'ai tout fait [...]. J'ai nettoyé ma maison [...]. Et puis, on n'a rien fait du tout, dénonce la mère endeuillée. Et maintenant, je dois ramener mon bébé dans un cercueil et mes autres filles sont complètement brisées.
Enquêtes déclenchées à plusieurs niveaux
Le Groupe des crimes majeurs de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) mène actuellement l'enquête sur le terrain.
La ministre des Familles du Manitoba, Nahanni Fontaine, a également annoncé le déclenchement d'une enquête interne au sein de son ministère, en plus de saisir le Bureau de l'avocat des enfants et des jeunes.
Contacté à ce sujet, un représentant des SEF de Waywayseecapo, affilié au Southern First Nations Network of Care, n’a pas souhaité commenter cette affaire pour l'instant.
En témoignant publiquement, la mère de famille manitobaine dit vouloir éviter qu'un tel drame ne se reproduise pour d'autres familles.
Il faut que ça change, conclut-elle.
Avec les informations de Kristin Annable


3 week_ago
50



























.jpg)






French (CA)