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La seringue connaît les microgrammes, le corps improvise ensuite une recette dont il garde jalousement les proportions.
Une dose connue, une production de protéine spike variable
Son raisonnement part de la posologie. Un comprimé annoncé à 500 mg apporte 500 mg de principe actif. Un vaccin traditionnel contient également une quantité déterminée d’antigène. Avec l’ARN messager, l’organisme reçoit une instruction afin de fabriquer lui-même la protéine recherchée.
« L’ARNéd n’est pas le micament, ce n’est pas ce qui nous immunise », résume Martin Zizi. Selon lui, l’âge, le métabolisme, la masse musculaire ou l’état immunitaire peuvent modifier cette production. Une même quantité injectée ne garantirait donc pas une quantité identique d’antigène chez chaque personne.
« La science, c’est le dissensus », insiste-t-il en invitant médecins et biologistes à venir débattre publiquement. Reste une question précise : cette variabilité des effets modifie-t-elle assez la sûreté ou l’efficacité pour remettre en cause la technologie ? Pour y répondre, les slogans ne suffisent pas. Il faut des mesures, des données accessibles et une contradiction réelle.
par Yoann
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