NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le pickleball, aussi appelé tennis léger, est toujours en essor à Baie-Comeau. Samedi s’est tenu la première édition du tournoi de l’Association régionale de pickleball Baie-Comeau (ARPBC), où se sont rassemblés 53 joueurs.
Il s’agit du premier tournoi réservé aux membres de cette association.

Au total, 46 équipes sont inscrites. Certains joueurs participent dans diverses catégories et prendront part à l’événement au sein de plusieurs équipes différentes.
Photo : Radio-Canada / Laurana Genest
Le président et fondateur de l’ARPBC, Yves Cyr, explique que les fonds amassés par son organisme au cours de la dernière année ont permis de financer le tournoi et de fournir des repas gratuits aux participants.

Les joueurs ont payé 20 $ pour s’inscrire à la compétition. Les profits seront remis à Centraide Côte-Nord.
Photo : Radio-Canada / Laurana Genest
L’événement marque la clôture officielle de la dernière saison de tennis léger à Baie-Comeau et annonce l'arrivée de nouvelles activités.

Or, même si Yves Cyr est heureux de constater que ce sport continue de monter en popularité au sein de la ville, l’Association régionale de pickleball Baie-Comeau a toujours des défis à relever, selon lui.
Photo : Radio-Canada / Laurana Genest
Une question de terrains
Il y a tellement un engouement pour ce sport qu’il n’y a pas assez d’endroits pour jouer, remarque Josée St-Laurent, qui a participé au tournoi samedi. Elle a fait équipe avec Johanne Harrisson.

Josée St-Laurent et Johanne Harrisson estiment que le pickleball est un sport accessible, qui demande peu d’équipement, et dont la communauté est accueillante.
Photo : Radio-Canada / Laurana Genest
Pour ceux qui veulent adhérer, pour s’inscrire, pour jouer avec nous les fins de semaine, ils sont sur une liste d’attente. Il n’y a plus de place.
Il y a cinq terrains de pickleball extérieurs à Baie-Comeau : deux d’entre eux sont situés dans le quartier de Saint-Georges et les trois autres sont à Mingan. Toutefois, dehors, la pratique du tennis léger dépend des conditions météorologiques.
Quand il vente, quand il pleut, le terrain devient glissant. On ne peut pas jouer, c’est pas sécuritaire, indique Johanne Harrisson. C’est un défi envers nous parce que, souvent, on veut s’améliorer [pour] faire des beaux coups.
D’ailleurs, Yves Cyr mentionne que les joueurs ne peuvent se pratiquer qu’une fois par semaine lors des temps froids en raison de l’espace intérieur limité. Un enjeu qu'il avait déjà abordé en 2023.

L’Association régionale de pickleball Baie-Comeau loue donc des gymnases d’écoles. Toutefois, les horaires sont limités et les écoles sont fermées au cours de l’été.
Photo : Radio-Canada / Laurana Genest
Le président croit que cela freine un peu l'évolution du pickleball à Baie-Comeau, ici et même ailleurs.
En ce moment, l'ARPBC comporte 115 membres, qui ont payé leurs cartes de la Fédération québécoise de pickleball (FQP) et de Pickleball Canada. Par contre, Yves Cyr avise que ce ne sont pas tous les membres qui peuvent participer aux activités, faute de place.
Un sport importé
Yves Cyr a découvert le pickleball lors d’un voyage en Floride avec sa conjointe, Édith Plante. Quand il est revenu, il est parti à la recherche de personnes intéressées à faire l’essai du tennis léger dans la région.

Johanne Harrisson estime que le pickleball est populaire auprès des Baie-Comois grâce aux efforts du couple, ainsi que ceux de Céline Riopel et de Luc Pelletier.
Photo : Radio-Canada / Laurana Genest
Pour Josée St-Laurent, elle en a fait la découverte lorsqu’elle résidait à l’Île-du-Prince-Édouard. Là-bas, c’est arrivé de quelqu’un de l’Ontario, un touriste qui est venu nous montrer ça, raconte-t-elle.

Une journée portes ouvertes est prévue le 6 juin aux terrains du quartier de Saint-Georges pour ceux qui souhaitent faire l’essai de ce sport. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Benoît Jobin
À Baie-Comeau, il n’y a que deux entraîneurs de pickleball, membres de l’ARPBC, pour répondre à la demande, selon le président de l’organisme. Il ajoute que les formations pour entraîneurs se donnent dans les grands centres, et cela implique de longs déplacements.
Même s'il y a peu d'entraîneurs, Yves Cyr songe tout de même à ouvrir une nouvelle plage horaire réservée aux 13 à 18 ans afin de pouvoir faire découvrir ce sport à davantage de jeunes.


1 week_ago
15


























.jpg)






French (CA)