Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

La faible concurrence pousse à la hausse les coûts du revêtement des rues de la métropole

3 month_ago 43

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

À peine cinq entreprises se partagent l’ensemble des contrats de planage et de revêtement des chaussées locales à Montréal. Cette « concentration extrême du marché », entraînée par la diminution dramatique du nombre d’entrepreneurs depuis une dizaine d’années, crée une pression à la hausse sur les coûts des chantiers, prévient le Bureau de l’inspecteur général (BIG) de la Ville de Montréal.

Le nombre d’entreprises ayant soumissionné au moins une fois pour des contrats de planage et de revêtement des rues locales est passé de 28 à 5, entre les années 2017 et 2025, souligne le BIG dans son rapport annuel 2025, dévoilé lundi au conseil municipal de Montréal.

Les cinq entrepreneurs les plus influents captaient entre 71 % et 84 % de la valeur des contrats attribués par la Ville, de 2017 à 2019. L’année dernière, ces cinq firmes ont accaparé 100 % des sommes adjugées, soit 47,7 millions de dollars, « ce qui constitue un signal clair de concentration extrême du marché », indique le BIG.

« Il y a moins d’entreprises capables de faire ces travaux-là, donc moins de soumissionnaires et moins de concurrence. Ça risque d’avoir un impact sur les coûts. L’objectif est toujours d’aller chercher les meilleurs services possibles au meilleur coût pour les contribuables », dit l’inspecteur général, François Lanthier, en entrevue au Devoir.

L’inspecteur et son équipe ont fouillé les contrats émis depuis huit ans en vertu du Programme complémentaire de planage et revêtement (PCPR), destiné aux rues locales, et non aux grandes artères municipales.

Fusions et acquisitions de concurrents

« Sur le plan de la concurrence, l’analyse du bassin de soumissionnaires montre un effritement progressif de la diversité des entreprises », indique le rapport du BIG. Le nombre de fournisseurs potentiels a diminué de façon importante après 2020-2022. Les cinq plus grosses entreprises ont acheté ou fusionné avec leurs concurrents, ce qui a éliminé 23 des 28 soumissionnaires de ce marché.

L’inspecteur général note que la valeur totale des contrats liés à ce programme a diminué de 64 % en huit ans, en passant de 111,3 millions à 47,7 millions de dollars. Le nombre de contrats a aussi baissé de 74 %, passant de 23 contrats en 2017 à seulement 6 contrats en 2025. La valeur de chacun des contrats a toutefois augmenté en raison du faible nombre de soumissionnaires, souligne le BIG.

Une des raisons évoquées pour cette baisse de la valeur des contrats de planage et de revêtement est le recours plus fréquent aux « projets intégrés », par lesquels la Ville refait l’ensemble des infrastructures dans un même chantier : égouts et aqueduc, trottoirs, pistes cyclables, et forcément revêtement de la chaussée. Les travaux de finition de la chaussée de ce type de projet se font peut-être par un autre programme.

Peut-être aussi que la Ville a tout simplement consacré moins d’investissements au planage et au revêtement des chaussées. L’inspecteur général dit ignorer la cause de cette baisse d’investissements.

Coup de barre contre les nids-de-poule

Le rapport annuel du BIG s’intéresse aussi aux contrats de colmatage des nids-de-poule, un sujet chaud depuis le début de l’hiver. L’inspecteur général avait demandé à l’administration de Valérie Plante de corriger un appel d’offres qui exigeait un fournisseur capable de colmater les nids-de-poule à l’aide d’une machine automatisée Python 5000, comme celles que possède la Ville.

Comme un seul fournisseur était en mesure de fournir ce type d’appareil, la Ville ignorait si l’entreprise proposait un juste prix, souligne François Lanthier. « Ils ont bien fait les choses en annulant leur appel d’offres et en s’engageant à corriger le tir », affirme-t-il.

« Ça fait des années qu’on utilise ces machines-là. Quand on regarde l’état des rues, on peut se poser des questions sur la qualité de cette technologie-là. Il y a autant de nids-de-poule qu’avant, voire plus. C’est pour ça que l’appel d’offres ne doit pas être restrictif, il doit permettre d’autres technologies si c’est possible », dit l’inspecteur général.

« L’analyse des appels d’offres depuis 2015 démontre que la Ville a contribué à restreindre la concurrence, notamment en prescrivant dans ses devis une technologie précise pour le colmatage. […] Le BIG surveillera les futurs appels d’offres en 2026 et produira un état de situation sur cette question », précise le rapport annuel 2025.

D’autres détails suivront.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway