NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) dénonce une « détérioration grandissante » du logement locatif au Centre-du-Québec. Le manque de logements abordables frappe de plein fouet la région, selon l’organisme.
Une assemblée publique a eu lieu jeudi, à Victoriaville, en collaboration avec l’Association des locataires Centre-du-Québec. Il était notamment question de la construction de logements abordables.
Je pense qu’il faut redorer l’image du logement social. C’est une solution qui est vraiment efficace. Vu le contexte de la crise du logement actuellement, on a vraiment besoin de logements sociaux, assure Evelyne Heeremans, directrice de l’Association des locataires Centre-du-Québec.
Le Centre-du-Québec a connu une forte augmentation des loyers dans les dernières années. Depuis 2018, c’est une augmentation de 70 %. À Drummondville, cette augmentation se chiffre à 80 %. Donc, un loyer de 500 $ par mois est passé à 900 $ par mois, selon des données de la Société canadienne d’hypothèques et de logement.
En comparaison, la province a vu le prix de ses loyers grimper de 62 % pour la même période.
C’est énorme… [...] Ce n’est pas une crise de l’offre. Ce n’est pas en augmentant l’offre de logements, sans égard au type de logements qu’on construit, sans égard au prix des loyers qu’on va régler cette crise.
La rareté, elle est encore là. Elle se résorbe tranquillement. Mais là, on a une crise de l'abordabilité, ajoute Véronique Laflamme, porte-parole du FRAPRU.
Les deux organismes souhaitent un retour affirmé vers le logement social de la part du gouvernement québécois. Selon l’organisme, le gouvernement doit mettre en place plus de mesures pour la construction de logements abordables.
Il y a des gens qui sont sans alternative. Le logement public est incontournable pour répondre aux besoins d’une partie importante des locataires, qui sont, aujourd’hui, quasiment exclus du marché privé, explique Véronique Laflamme.
Il faut au moins ajouter un programme qui va garantir qu’on va augmenter l’offre de logements publics, sinon ce sont des listes d’attente qui continuent de s’allonger, poursuit-elle.
Les municipalités auraient également un rôle à jouer dans cette crise du logement, selon le FRAPRU.
Réserver des terrains, par exemple. Utiliser des fonds publics pour le logement social. Elles peuvent jouer un rôle, donne en exemple Véronique Laflamme.
Le FRAPRU sera de passage le 18 février prochain, à Sherbrooke, pour rencontrer les acteurs du milieu et la population.


4 month_ago
22



























.jpg)






French (CA)