Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

La Commission de police d’Edmonton suspend les interventions du public

2 day_ago 24

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

La Commission de police d’Edmonton (EPC) n’autorisera plus les prises de parole du public lors de ses réunions d’ici la fin de l’année. L’organisme de surveillance invoque des propos injurieux tenus au cours des derniers mois à l'endroit de ses membres, une justification que contestent des membres de la communauté.

La mesure est temporaire et sera réévaluée avant le début de 2027, a précisé mercredi l'EPC. Le public pourra continuer d’assister aux réunions en ligne et lui transmettre des commentaires par écrit.

Son président, Ben Henderson, soutient que la décision vise à protéger les commissaires, les employés et les citoyens présents aux séances, étant donné que plusieurs intervenants auraient lancé des attaques verbales et tenu des propos diffamatoires.

Ben Henderson.

Selon le président de l'EPC, Ben Henderson, des commissaires, des employés et des membres du public auraient fait l'objet de propos diffamatoires et d'attaques verbales lors de réunions de la commission. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada

Nous avons essayé tout ce que nous pouvions pour atténuer la situation, a-t-il ajouté lors d'une entrevue accordée à CBC. La salle où se déroulent les réunions ne permettrait pas, selon lui, d’assurer adéquatement la sécurité des participants.

Invité à donner des exemples précis des comportements reprochés, Ben Henderson a toutefois refusé de se prononcer.

Des gens sont dans une salle.

Des membres de la Commission de police d'Edmonton lors d'une réunion. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Venant Nshimyumurwa

Un sentiment d'insécurité

Le président de la commission estime que la teneur de certaines interventions nuit désormais au fonctionnement de l’organisme chargé de surveiller le Service de police d’Edmonton. À ses yeux, l'EPC doit pouvoir s’acquitter de son mandat dans un climat respectueux, sans être menacée par des personnes qui réclament des mesures ne relevant pas de ses pouvoirs.

Nous en sommes rendus au point où les commissaires ne se sentent plus en sécurité pour dire ce qu’ils doivent dire et accomplir leur travail.

La suspension des interventions survient après plusieurs réunions tendues, notamment celles où il a été question du voyage en Israël du chef de police d’Edmonton, Warren Driechel.

Approuvé par Ben Henderson, ce déplacement s’inscrivait dans le cadre d'une mission internationale réunissant des dirigeants de services policiers nord-américains. Plusieurs organismes avaient ensuite signé une lettre dénonçant ce déplacement.

Des militants et des membres de la communauté avaient vivement interpellé le chef de police et la commission à ce sujet lors d’une réunion chargée en émotions.

Une décision qualifiée d’antidémocratique

Porte-parole de l’Alliance des étudiants palestiniens et étudiante à l’Université MacEwan, Nour Salhi juge que les interventions publiques sont essentielles au maintien des liens entre la police et les communautés qui sont, selon elle, historiquement marginalisées par les forces de l’ordre.

C’est inacceptable et, franchement, antidémocratique. La commission de police est censée être un organisme de surveillance au service du public, et non de la police.

L'étudiante confirme qu'elle a assisté à maintes réunions de la commission, y compris à celles portant sur le voyage du chef de police. Si elle dit que certains participants y ont parlé avec émotion et passion, elle affirme n’avoir entendu aucun propos insultant ou injurieux.

Nour Salhi, étudiante à l'Université MacEwan

Nour Salhi, étudiante à l'Université MacEwan, a qualifié la décision d'«antidémocratique».

Photo : Radio-Canada

Un risque pour la confiance du public?

Dan Jones, président du programme d’études de la justice au NorQuest College, estime que les citoyens transmettent souvent, au cours de ces réunions, des renseignements importants sur les besoins de leur communauté.

Les gens vont de moins en moins voir la police comme une organisation ancrée dans la communauté et disposée à dialoguer avec elle, prévient-il.

Le criminologue croit que la réaction des autorités policières aux préoccupations entourant le voyage de Warren Driechel a déjà contribué à détériorer certaines relations.

Cela réduit incontestablement la légitimité de la police, sans donner à la communauté la possibilité de soulever des questions ou d’y répondre, dit Dan Jones.

D'après un article (nouvelle fenêtre) d'Emma Zhao

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway