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DÉCRYPTAGE - Nicolas G., 48 ans, comparaissait pour harcèlement sexuel et agression sexuelle sur plusieurs fillettes, mais n’a pas été condamné. Les parents sont appelés à se mobiliser ce jeudi dans le 7e arrondissement parisien et à Montreuil.
Alors que la déflagration de l’affaire Lyhanna semble faire bouger les lignes, la relaxe d’un animateur périscolaire prononcée le 16 juin par le Tribunal de Paris sonne comme une provocation. « De toute évidence, la justice n’est pas du côté des petites victimes ! s’indigne Barka Zerouali, porte-parole du collectif #MeTooEcole. Des fillettes ont raconté des agressions sexuelles, pour certaines des attouchements sur la poitrine. Quel est le message renvoyé aux enfants qui parlent ? Que dire aux familles qui, à raison d’une dizaine d’appels tous les deux jours, contactent notre cellule d’écoute ? Et surtout, que va-t-il se passer pour cet animateur ? Son casier sera-t-il vierge ? Le ministre de l’Éducation a parlé de révocation pour tout adulte ayant des comportements inappropriés avec les enfants. Mais qu’en sera-t-il vraiment ? Doit-on se débrouiller seuls ? », assène-t-elle enfin.
Depuis près d’une semaine, les collectifs #MeTooEcole et SOS Périscolaire


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