Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

L’ONU se dotera-t-elle d’un secrétaire ou d’un général?

1 month_ago 38

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

La campagne à la succession de l’actuel secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU), António Guterres, a franchi une nouvelle étape il y a quelques jours avec l’audition publique des quatre candidats en lice. Le processus de sélection se poursuivra au cours des prochains mois et aboutira cet automne à l’élection du nouveau titulaire, dont l’entrée en fonction aura lieu le 1er janvier prochain.

Depuis la création de l’ONU, en 1945, la sélection du secrétaire général se déroulait en petit comité et son nom était présenté à l’Assemblée générale. C’était une affaire entendue — un peu trop, d’ailleurs, du goût de certains États. Les temps ont changé, et les institutions sont aujourd’hui appelées à faire preuve de transparence dans la façon d’organiser leur gouvernance.

Il y a une dizaine d’années, les 193 États membres de l’ONU ont adopté une procédure visant à rendre plus démocratique le choix du prochain titulaire de la charge. En 2016, le Portugais António Guterres et plusieurs autres candidats ont mené une véritable campagne électorale et se sont pliés de bonne grâce à des auditions publiques où ils devaient exposer leur vision de l’ONU et répondre aux questions des États membres.

L’exercice se répète cette année. Quatre candidats ont déposé leur dossier et ont été autorisés à concourir. Il y a un Africain, Macky Sall, ancien président du Sénégal, Michelle Bachelet, deux fois présidente du Chili et ancienne directrice d’ONU Femmes, Rebeca Grynspan, ancienne vice-présidente du Costa Rica et actuelle secrétaire générale de l’Agence de l’ONU pour le commerce et le développement, et Rafael Grossi, Argentin et directeur général de l’Agence internationale pour l’énergie atomique. Deux femmes et deux hommes, dont trois Latino-Américains. Il y a donc une chance qu’une femme devienne secrétaire générale de l’ONU pour la première fois dans l’histoire de l’organisation. Mais attention : rien n’est joué.

Les quatre candidats ont présenté aux États membres leur vision pour l’organisation, sans sortir des sentiers battus. Ils ont en effet concentré leurs propos sur les questions administratives. Ils ont savamment évité d’aborder les questions politiques pour ne pas heurter les États membres, et en particulier les cinq grandes puissances. À cet égard, ils ont joué de prudence, avec raison.

Le processus de sélection du patron de l’ONU a beau s’être démocratisé, il n’en reste pas moins l’otage des États-Unis, de la Russie, de la Chine, de la France et du Royaume-Uni. En effet, c’est d’abord au Conseil de sécurité, où les cinq puissances disposent d’un droit de veto, que le prochain secrétaire général est choisi. Le candidat agréé, sa candidature est ensuite transmise à l’Assemblée générale, qui peut ou non l’élire. Les cinq puissances veulent s’assurer que le prochain titulaire sera docile. Elles détestent les personnalités trop fortes et veulent éviter la répétition de la crise de 1996, qui a vu Washington mettre son veto à la réélection de Boutros Boutros-Ghali, accusé d’avoir défié à plusieurs reprises le gouvernement Clinton.

Les États membres restent ambivalents quant aux pouvoirs à accorder au secrétaire général. Dit simplement, ils hésitent à choisir entre un secrétaire ou un général. La Charte accorde au titulaire des pouvoirs exclusifs et étendus sur les questions administratives, mais ses compétences internationales demeurent généralement vagues. La pratique les développe. Le chef de l’ONU doit donc agir avec doigté. Alors qu’un journaliste demandait à Kofi Annan s’il disait ce qu’il voulait ou si ses patrons, les États, lui disaient quoi faire, il a répondu : « Vous me demandez si je vais être secrétaire ou général : je serai les deux. » Et il a réussi à concilier les deux fonctions.

Qu’en est-il des quatre candidats actuels ? Ils ont d’impressionnantes feuilles de route, mais, malgré cela, on peut déjà établir leurs forces et leurs faiblesses. Le Sénégalais est bien vu en France, mais il n’a aucune chance d’être élu, car il n’est soutenu ni par le Sénégal ni par l’Union africaine. Rebeca Grynspan est discrète et efficace, et elle connaît bien toutes les ficelles de la diplomatie internationale. Ce sont des qualités prisées, mais est-ce suffisant pour obtenir l’appui des cinq et gagner ? Il reste Mme Bachelet et Rafael Grossi.

L’ancienne présidente chilienne est une star. Arrêtée et torturée sous le régime Pinochet, elle a gravi tous les échelons pour se tailler une carrière politique exceptionnelle. Elle est très respectée sur la scène internationale. Toutefois, les critiques envers la Chine au sujet du sort des Ouïghours qu’elle a formulées lorsqu’elle dirigeait le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme pourraient être un obstacle. Grossi est moins connu. C’est un spécialiste du désarmement qui s’illustre actuellement dans le dossier du nucléaire iranien, où il a l’oreille de Washington et de Moscou.

Il est réjouissant de constater la qualité des candidatures en présence. Quelle que soit la personne retenue, elle aura pour tâche de gouverner une organisation parfois ingouvernable, constamment au bord de la faillite, mais toujours aussi incontournable qu’indispensable.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway