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Le procès avait lieu au palais de justice de Sept-Îles, jeudi. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Marc-Antoine Mageau
Publié hier à 19 h 10 HAE
La version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle.
Jeudi se tenait le procès du propriétaire de l’Hôtel Sept-Îles, Yves Bourassa, et de son conjoint, Charles Ayotte, propriétaire d'une société à numéro. L'Agence du revenu du Québec accuse Charles Ayotte et son entreprise d’avoir servi de prête-nom pour opérer des guichets automatiques pour l’Hôtel Sept-Îles.
À la suite des témoignages, on apprend que le permis de l’Hôtel Sept-Îles pour exploiter ses guichets avait été préalablement révoqué en raison des antécédents judiciaires de l'un de ses administrateurs.
Lors d'une inspection réalisée en mars 2024, un employé de Revenu Québec, présent lors de l'audience, avait constaté que les guichets demandés par Charles Ayotte étaient les mêmes que ceux anciennement exploités par l'hôtel.
De son côté, l’avocat de la défense a totalement réfuté les accusations de prête-nom. Appelé à témoigner, Charles Ayotte a fermement défendu son indépendance.
Bien qu'il soit en couple avec le coaccusé et qu'il travaille pour l'Hôtel Sept-Îles, il assure que sa société n'a aucun lien avec l'établissement.
Le verdict du juge François Paré est attendu le 8 octobre.


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