L’embarras est flagrant au sein de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD). Il aura fallu dix jours pour que la direction de ce parti d’extrême droite commente de manière officielle la capture du président du Venezuela par les troupes américaines, le 3 janvier, et les menaces de Donald Trump contre le Groenland. A la surprise générale, le duo à la tête du premier parti d’opposition du pays s’est montré très critique envers Donald Trump. «Il a enfreint une promesse électorale fondamentale, à savoir ne pas s’ingérer dans les affaires d’autres États. Il doit l’expliquer à ses électeurs», a commenté Alice Weidel, le 13 janvier à Berlin.
Son collègue Tino Chrupalla est allé plus loin en parlant de «méthodes dignes du Far West». Quelques jours plus tôt, le porte-parole de l’AfD pour les questions de politique étrangère, Markus Frohnmaier, avait rappelé le soutien de son parti à «la souveraineté territoriale du Danemark et l’autonomie politique du Groenland». «Ce sont les Groenlandais et les Danois eux-mêmes qui décideront de leur avenir», ajoutait-il.


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