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L’absence de véhicules électriques dans les forces armées est un phénomène paradoxal qui cache une réalité plus fondamentale.
Publié le 18.1.2026 à 11h31 – Par Daniel Foster – Temps de lecture 5mn
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Les forces armées mondiales fonctionnent encore largement sur la base de carburants fossiles, un phénomène qui peut sembler surprenant dans un contexte où l’électrification des transports est de plus en plus promue comme la solution idéale pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Les avions, les chars, les navires, les blindés, les camions, les groupes électrogènes et d’autres types de véhicules militaires sont tous alimentés par des carburants fossiles tels que le kérosène, le diesel, le lourd et le sale. Cette dépendance aux carburants fossiles est un fait incontestable, malgré les efforts pour promouvoir l’électrification des transports.

La question qui se pose est simple et pertinente : si l’électrification des transports est réellement l’avenir, pourquoi les armées sérieuses du monde n’ont-elles pas encore commencé d’adopter des véhicules électriques ? Pourquoi n’y a-t-il pas encore de chars électriques, d’avions électriques de combat, de porte-avions à batteries, ni de convois logistiques branchés sur des bornes de recharge ? Cette absence de véhicules électriques dans les forces armées est un phénomène qui peut sembler paradoxal, mais elle cache une réalité plus fondamentale.
La réponse à cette question est évidente, mais elle est souvent ignorée dans les discours sur l’électrification des transports. L’électrification des véhicules est en effet tributaire de plusieurs facteurs qui limitent sa faisabilité dans le contexte militaire. Les véhicules électriques dépendent du réseau de recharge, des métaux rares nécessaires pour la fabrication des batteries, des chaînes logistiques fragiles qui les approvisionnent en composants et d’autres facteurs qui peuvent compromettre leur disponibilité en situation de crise.
Effectivement, en temps de guerre, les militaires n’ont pas le luxe de se préoccuper des promesses vertes ou des discours sur la transition énergétique. Ils ont besoin de véhicules robustes, réparables, stockables et transportables, qui puissent fonctionner dans les conditions les plus difficiles. Les véhicules électriques ne répondent pas à ces critères, car ils nécessitent des systèmes électroniques vulnérables, des températures idéales pour la recharge et d’autres conditions qui peuvent être difficiles à satisfaire dans les situations de crise.
Les armées du monde, qui sont confrontées à des défis réels et concrets, ont une vision de la réalité qui peut sembler différente de celle des civils. Elles savent que les carburants fossiles sont des sources d’énergie dense, stable, stockable, interchangeable et immédiatement disponible, qui ne nécessitent pas les infrastructures complexes ou les chaînes logistiques fragiles nécessaires pour les véhicules électriques.
En conclusion, si les armées du monde refusent encore largement l’électrification de leurs véhicules, cela ne signifie pas qu’elles sont retardataires ou qu’elles ignorent les enjeux environnementaux. Cela signifie plutôt que les promesses vertes et les discours sur la transition énergétique ne correspondent pas à la réalité des besoins militaires. Les militaires préfèrent la robustesse, la réparabilité et la disponibilité des carburants fossiles aux promesses d’électrification des transports qui ne répondent pas à leurs besoins réels.
Bilan : ils, « les escrologues du gouvernement Français » savent très bien que c’est une arnaque insoluble à l’heure actuelle et que nos gouvernements successifs nous mentent quant à la transition écologique qu’ils ne feront jamais. Que les écolo-agitateurs de pacotille laissent encore acheter du fossile obligatoirement pour leur fausse cause avec leur prétexte bidon, et que la guerre voulue est là pour nous démontrer leurs failles de pensée. Le grand méchant Russe et l’allié pénible qu’est les USA ont raison de continuer avec le pétrole : ils ont compris depuis longtemps que, ne serait-ce que pour traverser l’Atlantique ou qu’allât Macron voir Poutine, il le ferait en avion avec leur kérosène.
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