Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

L’entreprise d’IA canadienne Cohere refuse la décélération

1 month_ago 11

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

<?xml encoding="utf-8" ?><?xml encoding="utf-8" ?>

Ralentir la cadence du développement de l’intelligence artificielle (IA) pour sauver l’humanité ? Le plaidoyer des grands patrons américains de l’IA serait un leurre pour leur permettre de constituer un cartel et éliminer la concurrence, affirme le p.-d.g. de la société canadienne Cohere.

« Convainquez un gouvernement que l’IA est une menace existentielle et vous pourrez le convaincre d’interdire votre concurrence », peste Aidan Gomez dans un essai de quelque 4000 mots publié lundi sur le blogue de Cohere.

Il critiquait ainsi directement la sortie très publique de Dario Amodei, le patron d’Anthropic, selon laquelle une petite pause s’impose dans le développement de l’IA, le temps de mieux en saisir les risques et les nouvelles capacités. L’idée proposée au cours de la fin de semaine a notamment été appuyée par ses rivaux Sam Altman, d’OpenAI, et Elon Musk, de xAI.

Or, selon le patron de Cohere, cette démarche ne vise pas du tout à sauver l’humanité, mais bien à « utiliser la peur » pour obtenir un passe-droit aux règles habituelles de la concurrence afin de constituer « un cartel sous un autre nom ». « La proposition est claire. Une poignée de laboratoires parmi les plus puissants, basés dans un seul pays, s’entendraient sur des normes partagées et les limites à imposer à la vitesse de développement de la technologie. »

Basée à Toronto, Cohere est régulièrement présentée comme le leader canadien de l’IA. L’entreprise se spécialise dans la commercialisation de grands modèles de langage auprès de grandes entreprises et d’administrations publiques.

Le gouvernement fédéral s’y est associé en août 2025 pour implanter l’IA dans son propre fonctionnement.

L’ONU s’en mêle

Cette discussion survient après un été ponctué par des incidents lors desquels des agents d’IA sont arrivés à sortir de leur milieu confiné pour pirater d’autres plateformes. Cette récente progression de l’IA a provoqué la spéculation d’acteurs de l’industrie quant à la possibilité que cette technologie anéantisse l’humanité.

Lundi, le haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Volker Türk, a ajouté son propre grain de sel en plaidant l’urgence de mettre en place des règles, avançant des scénarios où les dérives de l’IA pourraient perturber l’approvisionnement en eau, en chauffage et en services financiers.

Or, selon Aidan Gomez, « personne ne remet en question » le besoin de garde-fous. La question serait plutôt de savoir qui tirerait avantage d’une « approche coordonnée », comme le propose Anthropic, pour ralentir le développement de l’IA. « La question est de savoir si nous devons avoir la liberté de choisir en nous appuyant sur des preuves scientifiques ou si nous devons remettre les rênes de la technologie la plus importante de l’histoire de l’humanité à quelques dirigeants de la Silicon Valley », écrit le patron de Cohere.

Il dresse un parallèle historique avec la mainmise des agences de notation qui a provoqué la crise financière des subprimes aux États-Unis, ou encore les exceptions aux lois antimonopole qui ont déréglé le marché automobile européen dans les années 1980. « Dans les deux cas, l’objectif affiché était la sécurité. Mais le résultat a été une structure de marché qui protégeait les acteurs en place et limitait la concurrence, le tout sous le prétexte de servir l’intérêt public. »

Un rôle pour le Canada ?

Cohere voudrait plutôt voir un cadre « fondé sur des preuves », dirigée par « un groupe de nations », transparent, et qui soumettrait périodiquement les modèles d’IA à des tests. L’entreprise canadienne soutient ne pas se contenter de parler d’un développement de l’IA responsable, mais de se mettre réellement à la tâche.

Au Canada, le premier ministre Mark Carney prend le soin de préciser qu’il parle d’IA dans pratiquement tous ses comptes rendus de réunions avec des dirigeants étrangers. Il en a même parlé lors de son tête-à-tête avec le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, jeudi dernier. Son gouvernement a publié en juin, très en retard sur son échéancier, une stratégie nationale sur l’IA. Elle définit la sécurité comme l’un de ses « piliers », en interdisant certains de ses usages les plus nocifs, comme les hypertrucages sexuels ou encore la modulation des prix basée sur la surveillance.

Le tout premier ministre de l’IA, Evan Solomon, a mis en avant ces deux exemples d’encadrement lorsque questionné en marge d’une annonce en Alberta la semaine dernière. Il n’a autrement validé aucune des spéculations concernant le degré de menace que pose l’IA pour l’humanité, en lâchant simplement : « Ces mises en garde ne sont pas nouvelles. »

Le ministre Solomon s’évertue plutôt à mettre en place cette technologie le plus vite possible dans les écoles, même si l’éducation est de compétence exclusive des provinces. Il promet de rendre accessibles les formations sur l’IA aux chercheurs d’emplois et à tous les Canadiens d’ici la fin de l’année.

Avec Alex Fontaine

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway