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Les sentiers de la Forêt récréative de Val-d’Or ont permis à près de 600 jeunes de partout au Québec de rivaliser de vitesse et d’endurance, samedi, lors du Championnat provincial scolaire de cross-country.
Une cinquantaine d’athlètes de l’Abitibi-Témiscamingue ont pris part à l’événement, que Val-d’Or avait accueilli pour la première fois en 2015.

Yazid Achour, entraîneur de cross-country au Centre de services scolaire de l’Or-et-des-Bois et membre du comité organisateur.
Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry
Entraîneur de cross-country au Centre de services scolaire de l’Or-et-des-Bois (CSSOB) et membre du comité organisateur, Yazid Achour voit un bel engouement pour cette discipline.
On sent que le cross-country prend de l’ampleur, lance-t-il. Pour la première fois depuis des décennies, nous avions plus de 300 coureurs au championnat régional. Il y a une belle émulation en ce moment et, pour nous, c’est un beau plateau sportif en plein air qu’on exploite au maximum.

Le Valdorien Billy Cyr a apprécié l’expérience de courir ce championnat à la maison.
Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry
Même si la région n’a pas visité le podium lors du Championnat, les athlètes ont pu apprécier cette compétition disputée à la maison, sur un parcours qu’ils connaissent bien.
C’était difficile, le calibre était fort, reconnaît Billy Cyr, un coureur du CSSOB qui a pris le 27e rang chez les cadets. Le basketball est ma discipline principale, mais le cross-country me donne une autre chance de compétitionner et de me mettre en forme.

Sarah Einerson, de Montréal, a survolé le parcours pour finir au premier rang chez les cadettes.
Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry
Pour plusieurs athlètes, le cross-country se veut un complément à un autre sport de haut niveau. C’est le cas pour Sarah Einerson, de Montréal, qui a survolé le parcours pour finir au premier rang chez les cadettes.
Je fais de l’athlétisme sur piste, autant à l’intérieur qu’à l’extérieur, c’est là que je performe le mieux, explique-t-elle. Mais c’est toujours le fun de faire du cross-country, ça me donne une course entre mes deux saisons. J’ai vraiment aimé le parcours, avec une côte à la fin qui était plutôt facile grâce à mes longues jambes. Aussi, le paysage était vraiment beau.

Une délégation de cinq athlètes des Îles-de-la-Madeleine a fait le voyage jusqu’à Val-d’Or.
Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry
Après trois heures d'avion et six heures d’autobus, une délégation de cinq athlètes des Îles-de-la-Madeleine n’est pas passée inaperçue à la Forêt récréative.
Ça fait cinq ans qu’on participe au provincial, confie l’entraîneur Nathaël Miousse. C’est un long voyage, mais on est contents d’être là. On s'entraîne tout seuls de mai à octobre aux Îles, avec un petit groupe, sans pouvoir se mesurer aux autres. On apprécie la compétition, mais aussi le voyage, la découverte d’un nouveau coin de pays, comme Val-d’Or.


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