NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le fossé entre les interprétations américaines et iraniennes, contradictoirement triomphales, ouvre un espace à de funestes malentendus.
Entre une escalade militaire majeure aux conséquences considérables et une trêve temporaire destinée à donner sa chance à la diplomatie, nul ne saurait reprocher à Donald Trump d’avoir choisi la seconde option. Mais il serait naïf de croire que la première a totalement disparu de l’horizon.
La guerre d’Iran n’est pas finie. Après quarante jours de frappes aériennes, le conflit déclenché par le président américain a acquis sa dynamique propre, qu’une ébauche d’entente n’a pas instantanément enrayée. À peine annoncée, la « trêve fragile », comme la qualifie son maître d’œuvre, le vice-président JD Vance, a été malmenée par toutes les parties, au Liban et dans le Golfe. Le fossé entre les interprétations américaines et iraniennes, contradictoirement triomphales, ouvre un espace à de funestes malentendus. Deux tests mettent déjà l’accord à l’épreuve : la capacité du chef de la Maison-Blanche d’imposer à Benyamin Netanyahou l’extension du cessez-le-feu au Liban - alors qu’il se dépêche…


2 month_ago
40



























.jpg)






French (CA)