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Je vais vous jeter en prison. Je veux que le communisme à la chinoise s’installe dès maintenant au sein du Parti démocrate. Je veux faire un truc à la Révolution culturelle. − Hasan Piker, porte-parole du DSA
Par James Howard Kunstler – Le 2 octobre 2026 – Source Clusterfuck Nation

Traduction : Chuck Schumer sait que les Démocrates ont déjà été empêchés de truquer les élections, d’inonder les urnes d’électeurs immigrés clandestins, d’électeurs décédés, d’électeurs ayant quitté l’État mais ayant tout de même reçu des bulletins de vote par correspondance à leur ancienne adresse, d’électeurs enregistrés comme résidant sur les parkings de Walmart, et ainsi de suite. Chuck Schumer sait que la Division des droits civils du ministère de la Justice envoie des centaines d’avocats pour observer ce qui se passe dans les bureaux de vote des États indécis. L’ICE pourrait même être sur place pour voir qui se présente.
Ainsi, Chuck Schumer fait comme si les Républicains allaient tenter de faire ce que les Démocrates ont en réalité fait lors de plusieurs élections précédentes (notamment les dernières élections de mi-mandat de 2022, à savoir en Arizona, en Géorgie et au Nevada), et auraient aimé faire lors de ces élections de mi-mandat, mais ne peuvent pas. Les Démocrates vont hurler à tue-tête à ce sujet avant les élections pour implanter cette idée dans les esprits crédules. Ils vont sauter dans tous les sens en poussant des cris stridents le jour même du scrutin pour entretenir cette idée. Et après les élections, ils vont inonder chaque circonscription critique de poursuites judiciaires pour empêcher la certification des résultats, en recourant à des juges « militants » triés sur le volet pour délivrer des injonctions provisoires et des ordonnances visant à retarder les résultats électoraux et à délégitimer le scrutin.
Et si rien de tout cela ne fonctionne — ce qui sera le cas —, ils mobiliseront leurs troupes de terrain : Antifa, BLM, Free Palestine, la communauté LGBTQ2S+, les transsexuels enragés, les « cat ladies » hystériques et autres, pour provoquer un tumulte gigantesque afin d’inciter le président à invoquer les pouvoirs d’urgence pour réprimer le chaos. Puis ils pointeront du doigt M. Trump en hurlant : « Vous voyez ! Tyran ! »
Chuck Schumer est vraiment un crétin. Tout le monde sait qu’il a l’intention de faire mener par le Parti démocrate une guerre juridique puis une guerre ouverte lors des élections de mi-mandat (dans cet ordre), et donc contre le peuple américain, derrière un écran de fumée digne d’Alinsky prétendant que c’est l’autre camp qui agit ainsi.
Bien sûr, c’est le devoir constitutionnel du président (article II, section 3) de veiller à ce que les lois soient fidèlement appliquées. Vous avez pu constater que M. Trump fait preuve d’une grande prudence à l’approche de ces élections de mi-mandat pour éviter toute apparence d’ingérence. On peut en déduire que c’est au moins l’une des raisons pour lesquelles aucune mise en accusation n’a été prononcée contre les instigateurs de sédition de l’État profond qui opèrent si effrontément depuis 2016.
Soit dit en passant, faire tout ce qui est en son pouvoir pour s’assurer que seuls les citoyens puissent voter, c’est veiller à l’exécution fidèle de la loi, au cas où il y aurait le moindre doute à ce sujet. Une décision rendue le 25 septembre par la Cour suprême dans l’affaire Department of Homeland Security c. League of Women Voters (n° 26A308), une majorité de 6 contre 3 (les habituels dissidents s’y opposant) a suspendu la décision de la juge de première instance Sparkle Sooknanan qui avait bloqué le système « Systematic Alien Verification for Entitlements / Vérification systématique des étrangers aux fins des droits sociaux » (SAVE) du Département de la Sécurité intérieure — preuve supplémentaire que l’extrême gauche ne tolérera aucune restriction quant aux personnes autorisées à voter.
La suspension prononcée par la Cour suprême permet aux responsables étatiques et locaux de recouper leurs listes électorales avec les registres fédéraux de la Sécurité sociale, afin de déterminer qui peut légalement voter. L’intelligence artificielle pourrait accomplir cette tâche avec une efficacité sans précédent. Le hic, c’est que la participation des États est volontaire. Seuls vingt-sept États ont décidé de participer à ce partage de données. Autre hic : la Cour suprême a attendu, pour des raisons inconnues, avant de rendre sa décision, jusqu’à ce que la « période de 90 jours » (prévue par la loi nationale sur l’inscription des électeurs) soit bien avancée ; or, cette période n’autorise pas de modifications effectives des listes électorales, mais seulement l’identification des problèmes. Nous verrons si tout cela dissuadera les non-citoyens de tenter de voter.
On est en droit de se demander pourquoi le Parti démocrate agit comme s’il avait déjà remporté les élections de mi-mandat. Après dix ans de contrôle du discours par l’intermédiaire de leurs alliés dans les médias audiovisuels et de ce qui reste des grands journaux, les Démocrates semblent croire que si l’on affirme un résultat assez souvent, à la manière d’Oprah Winfrey, celui-ci finira par se réaliser.
Ce n’est qu’une nouvelle manœuvre de manipulation psychologique. Regardez les candidats phares du Parti démocrate : une bande hétéroclite de djihadistes avoués, de communistes, de néo-jacobins et de simples personnages louches tels qu’Abdul El-Sayed dans le Michigan, Melat Kiros dans le Colorado, Darializa Avila Chevalier et Claire Valdez à New York, Angie Nixon en Floride, James Talarico au Texas et Troy Jackson dans le Maine. L’ancienne aile du parti, représentée par Chuck Schumer et Hakeem Jeffries, fait semblant de soutenir cette racaille, qui a déclaré ne se présenter sous la bannière du parti que par opportunisme et avoir pour objectif d’écarter des figures comme Schumer et Jeffries à la première occasion.
Les Démocrates tenteront-ils encore de tricher pour s’en sortir lors des élections de mi-mandat malgré les obstacles et les freins qui s’accumulent autour d’eux ?
Probablement, oui, car cela déclenchera un conflit entre les États et le gouvernement fédéral, et le chaos post-électoral est ce dont le parti a besoin pour « garder l’espoir vivant », comme ils aiment à le dire. Ils veulent que les résultats restent dans l’incertitude le plus longtemps possible, en recourant à un maximum de manœuvres juridiques pour semer davantage la confusion et brouiller les cartes. C’est dans leur nature. Ils sont comme le scorpion chevauchant la grenouille pour traverser la rivière dans l’ancienne parabole.
James Howard Kunstler
Pour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel.
Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone
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